Selon elle, le gouvernement flamand, dirigé par le N-VA Jan Jambon, ne s'est jamais opposé aux mesures proposées en comité de concertation et n'a jamais émis de protestations contre le projet d'arrêté ministériel. Selon le leader des nationalistes flamand, "la loi est inadéquate. Chaque arrêté ministériel est rempli de choses qui n'étaient pas voulues, qui ne sont pas applicables, d'échappatoires, etc.", a déclaré celui qui est aussi bourgmestre d'Anvers jeudi sur les ondes de Radio 1. M. De Wever visait notamment les "organisateurs créatifs" qui testent les limites des règles, par exemple en organisant des fêtes privées dans des boîtes de nuit dont la réouverture aura lieu en principe en octobre. A ce sujet, la ministre précise que l'arrêté ministériel fait une distinction claire entre les réunions auxquelles tout le monde peut participer et une réunion privée, dont un des éléments est que vous travaillez par invitation et que vous savez qui sera présent. "Évidemment, il n'appartient pas à la ministre de l'Intérieur de déterminer où ces personnes sont invitées et qui est invité et qui ne l'est pas, ni exactement comment l'invitation doit être envoyée. C'est précisément cela le caractère privé." Annelies Verlinden souligne également qu'il faut rester vigilant en vue d'une éventuelle nouvelle vague et cela malgré les bons résultats de la campagne de vaccination, "à l'exception de quelques villes comme Bruxelles et Anvers". La ministre rappelle enfin que le bourgmestre, s'il le juge nécessaire dans l'intérêt de la santé publique, peut prendre des mesures plus strictes pour sa commune ou sa ville. (Belga)

Selon elle, le gouvernement flamand, dirigé par le N-VA Jan Jambon, ne s'est jamais opposé aux mesures proposées en comité de concertation et n'a jamais émis de protestations contre le projet d'arrêté ministériel. Selon le leader des nationalistes flamand, "la loi est inadéquate. Chaque arrêté ministériel est rempli de choses qui n'étaient pas voulues, qui ne sont pas applicables, d'échappatoires, etc.", a déclaré celui qui est aussi bourgmestre d'Anvers jeudi sur les ondes de Radio 1. M. De Wever visait notamment les "organisateurs créatifs" qui testent les limites des règles, par exemple en organisant des fêtes privées dans des boîtes de nuit dont la réouverture aura lieu en principe en octobre. A ce sujet, la ministre précise que l'arrêté ministériel fait une distinction claire entre les réunions auxquelles tout le monde peut participer et une réunion privée, dont un des éléments est que vous travaillez par invitation et que vous savez qui sera présent. "Évidemment, il n'appartient pas à la ministre de l'Intérieur de déterminer où ces personnes sont invitées et qui est invité et qui ne l'est pas, ni exactement comment l'invitation doit être envoyée. C'est précisément cela le caractère privé." Annelies Verlinden souligne également qu'il faut rester vigilant en vue d'une éventuelle nouvelle vague et cela malgré les bons résultats de la campagne de vaccination, "à l'exception de quelques villes comme Bruxelles et Anvers". La ministre rappelle enfin que le bourgmestre, s'il le juge nécessaire dans l'intérêt de la santé publique, peut prendre des mesures plus strictes pour sa commune ou sa ville. (Belga)