"Nous attendons la signature de l'acte pour révéler le nom de l'acheteur mais ce qu'on peut dire, c'est que nous avons obtenu plus du double du seuil de la mise à prix. C'était une belle expérience, une procédure pas très compliquée pour la Ville et nous comptons l'utiliser à nouveau pour mettre en vente d'autres biens", confirme le bourgmestre de Nivelles. L'ancienne école de Thines, fermée en 1975, avait fait l'objet d'une expropriation dans les années 90 lorsque la Région wallonne avait envisagé de faire passer la RN25 à proximité immédiate. Le combat des habitants de Thines contre ce projet avait permis de modifier le tracé initial de la voirie et en 2014, le bâtiment avait été mis en vente par la Région. La ville de Nivelles avait alors profité de la possibilité de racheter le bien de manière prioritaire, au prix de l'expropriation réalisée 25 ans auparavant. Mais par la suite, elle n'a pas trouvé d'affectation au bâtiment. (Belga)

"Nous attendons la signature de l'acte pour révéler le nom de l'acheteur mais ce qu'on peut dire, c'est que nous avons obtenu plus du double du seuil de la mise à prix. C'était une belle expérience, une procédure pas très compliquée pour la Ville et nous comptons l'utiliser à nouveau pour mettre en vente d'autres biens", confirme le bourgmestre de Nivelles. L'ancienne école de Thines, fermée en 1975, avait fait l'objet d'une expropriation dans les années 90 lorsque la Région wallonne avait envisagé de faire passer la RN25 à proximité immédiate. Le combat des habitants de Thines contre ce projet avait permis de modifier le tracé initial de la voirie et en 2014, le bâtiment avait été mis en vente par la Région. La ville de Nivelles avait alors profité de la possibilité de racheter le bien de manière prioritaire, au prix de l'expropriation réalisée 25 ans auparavant. Mais par la suite, elle n'a pas trouvé d'affectation au bâtiment. (Belga)