"La décision du Conseil d'Etat est historique et marquera un tournant dans la manière dont la Région wallonne gère ses octrois de licences d'armes", estime Philippe Hensmans, directeur de la section francophone d'Amnesty International. "Les arrêts démontrent que, avant de lui vendre des armes, la Région wallonne n'a pas jugé nécessaire d'analyser la question du respect des droits humains et du droit international humanitaire par l'Arabie saoudite". Amnesty continue cependant de "demander que les procédures d'octroi des licences d'armes soient plus transparentes en Région wallonne, afin d'éviter de telles situations à l'avenir et partant, des incertitudes aussi délicates pour certaines de nos entreprises et leurs travailleurs". Quatre recours avaient été introduits fin 2017 par la Ligue des droits de l'homme et la Coordination nationale d'action pour la paix et la démocratie concernant du matériel militaire produit ou exporté par la FN Herstal. Dans son justificatif, le Conseil d'État estime que "la Région wallonne n'a pas démontré concrètement qu'elle avait procédé à un examen minutieux et prudent de certains des critères prévus par le décret du 21 juin 2012 relatif à l'importation, à l'exportation, au transit et au transfert d'armes civiles et de produits liés à la défense". (Belga)

"La décision du Conseil d'Etat est historique et marquera un tournant dans la manière dont la Région wallonne gère ses octrois de licences d'armes", estime Philippe Hensmans, directeur de la section francophone d'Amnesty International. "Les arrêts démontrent que, avant de lui vendre des armes, la Région wallonne n'a pas jugé nécessaire d'analyser la question du respect des droits humains et du droit international humanitaire par l'Arabie saoudite". Amnesty continue cependant de "demander que les procédures d'octroi des licences d'armes soient plus transparentes en Région wallonne, afin d'éviter de telles situations à l'avenir et partant, des incertitudes aussi délicates pour certaines de nos entreprises et leurs travailleurs". Quatre recours avaient été introduits fin 2017 par la Ligue des droits de l'homme et la Coordination nationale d'action pour la paix et la démocratie concernant du matériel militaire produit ou exporté par la FN Herstal. Dans son justificatif, le Conseil d'État estime que "la Région wallonne n'a pas démontré concrètement qu'elle avait procédé à un examen minutieux et prudent de certains des critères prévus par le décret du 21 juin 2012 relatif à l'importation, à l'exportation, au transit et au transfert d'armes civiles et de produits liés à la défense". (Belga)