Le président du TSJ, Maikel Moreno, a fait cette proposition lors d'un discours devant l'Assemblée constituante voulue par le président vénézuélien Nicolas Maduro, dotée de pouvoirs très étendus et en train de modifier la Constitution de 1999. M. Moreno a souhaité "une révision exhaustive" de la législation pénale. Les peines actuellement prévues pour "les crimes graves, ceux qui font le plus de mal à la société vénézuélienne, ne correspondent pas à notre avis à l'ampleur du mal causé", a-t-il déclaré. Le président du TSJ a cité "l'homicide, l'enlèvement, la trahison de la patrie, le terrorisme et le vol". Pour lui, ceux qui sont reconnus coupables de tels crimes "doivent faire plus de 50 ans" de prison. M. Moreno a été applaudi par les membres de l'Assemblée constituante. La Constitution de 1999, adoptée sous l'impulsion de Hugo Chavez, président de 1999 à son décès en 2013, dispose qu'"il n'y aura pas de peines perpétuelles ou infamantes" et que "les peines de privation de liberté n'excéderont pas 30 ans". Le président Maduro, très impopulaire selon tous les sondages et dont l'opposition réclame le départ, accuse régulièrement ses adversaires de trahison de la patrie et de terrorisme. (Belga)

Le président du TSJ, Maikel Moreno, a fait cette proposition lors d'un discours devant l'Assemblée constituante voulue par le président vénézuélien Nicolas Maduro, dotée de pouvoirs très étendus et en train de modifier la Constitution de 1999. M. Moreno a souhaité "une révision exhaustive" de la législation pénale. Les peines actuellement prévues pour "les crimes graves, ceux qui font le plus de mal à la société vénézuélienne, ne correspondent pas à notre avis à l'ampleur du mal causé", a-t-il déclaré. Le président du TSJ a cité "l'homicide, l'enlèvement, la trahison de la patrie, le terrorisme et le vol". Pour lui, ceux qui sont reconnus coupables de tels crimes "doivent faire plus de 50 ans" de prison. M. Moreno a été applaudi par les membres de l'Assemblée constituante. La Constitution de 1999, adoptée sous l'impulsion de Hugo Chavez, président de 1999 à son décès en 2013, dispose qu'"il n'y aura pas de peines perpétuelles ou infamantes" et que "les peines de privation de liberté n'excéderont pas 30 ans". Le président Maduro, très impopulaire selon tous les sondages et dont l'opposition réclame le départ, accuse régulièrement ses adversaires de trahison de la patrie et de terrorisme. (Belga)