"Plus de 900.000 combattants. Jamais auparavant la FANB (armée vénézuélienne) n'a été plus soudée, plus unie. Cet exercice va nous permettre de passer à une nouvelle phase d'alerte, d'attitude pour le combat défensif", a déclaré le chef du Commandement stratégique opérationnel Remigio Ceballos, entouré de soldats. Déploiement de véhicules militaires et de troupes, entraînements au tir, survols d'avions: quelque 200.000 soldats et 700.000 miliciens, réservistes et civils doivent participer ce week-end aux exercices de la "souveraineté bolivarienne 2017". La Maison Blanche a exclu vendredi toute action militaire américaine au Venezuela à court terme, deux semaines après les déclarations de Donald Trump qui avait suscité la surprise en évoquant une possible "option militaire" dans ce pays secoué par une profonde crise politique et institutionnelle. L'armée est le principal soutien du gouvernement socialiste vénézuélien, qui lui a conféré un grand poids politique et économique. Très critiqué, le président Maduro est confronté depuis début avril à une violente vague de contestation qui a fait au moins 125 morts depuis avril. L'opposition le considère comme responsable de la grave crise économique que traverse le Venezuela. Elle lui reproche également d'avoir fait élire une assemblée constituante "fantoche", fin juillet, assemblée constituante qui s'est désormais emparée des pouvoirs législatifs de l'assemblée nationale, la seule institution du pays contrôlée par l'opposition depuis la fin 2015. L'opposition a appelé à plusieurs reprises l'armée à rejoindre sa cause. Mais à l'exception de quelques actions isolées, comme l'attaque menée début août par deux officiers rebelles contre une base militaire du nord du pays, les forces armées sont jusqu'ici restées imperturbablement loyales à M. Maduro. (Belga)

"Plus de 900.000 combattants. Jamais auparavant la FANB (armée vénézuélienne) n'a été plus soudée, plus unie. Cet exercice va nous permettre de passer à une nouvelle phase d'alerte, d'attitude pour le combat défensif", a déclaré le chef du Commandement stratégique opérationnel Remigio Ceballos, entouré de soldats. Déploiement de véhicules militaires et de troupes, entraînements au tir, survols d'avions: quelque 200.000 soldats et 700.000 miliciens, réservistes et civils doivent participer ce week-end aux exercices de la "souveraineté bolivarienne 2017". La Maison Blanche a exclu vendredi toute action militaire américaine au Venezuela à court terme, deux semaines après les déclarations de Donald Trump qui avait suscité la surprise en évoquant une possible "option militaire" dans ce pays secoué par une profonde crise politique et institutionnelle. L'armée est le principal soutien du gouvernement socialiste vénézuélien, qui lui a conféré un grand poids politique et économique. Très critiqué, le président Maduro est confronté depuis début avril à une violente vague de contestation qui a fait au moins 125 morts depuis avril. L'opposition le considère comme responsable de la grave crise économique que traverse le Venezuela. Elle lui reproche également d'avoir fait élire une assemblée constituante "fantoche", fin juillet, assemblée constituante qui s'est désormais emparée des pouvoirs législatifs de l'assemblée nationale, la seule institution du pays contrôlée par l'opposition depuis la fin 2015. L'opposition a appelé à plusieurs reprises l'armée à rejoindre sa cause. Mais à l'exception de quelques actions isolées, comme l'attaque menée début août par deux officiers rebelles contre une base militaire du nord du pays, les forces armées sont jusqu'ici restées imperturbablement loyales à M. Maduro. (Belga)