"Nous sommes prêts à aller au Mexique. Prêts à nous asseoir avec un agenda réaliste, objectif, authentiquement vénézuélien pour traiter des sujets dont il faut traiter pour arriver à des accords partiaux pour la paix, la souveraineté, et pour que les sanctions criminelles contre le Venezuela soient levées", a affirmé le président lors d'une déclaration à la télévision nationale. M. Maduro a indiqué que des émissaires du pouvoir avaient averti toutes les tendances de l'opposition. Le président vénézuélien avait déjà en d'autres occasions exprimé sa disposition à dialoguer avec l'opposition qui, dirigée par Juan Guaido, ne reconnaît pas son investiture, affirmant que sa réélection en 2018 était frauduleuse. M. Maduro, dont l'élection boycottée par l'opposition en 2018 n'a pas été reconnue par la communauté internationale, a fait face à d'importantes manifestations dans son pays, notamment en 2017. Washington a imposé des sanctions économiques à Caracas pour tenter d'évincer Nicolas Maduro du pouvoir et celui-ci accuse régulièrement les Etats-Unis de tenter de déstabiliser son pays. Juan Guaido est considéré comme président intérimaire par les Etats-Unis, mais n'a aucun pouvoir. Aucune date n'a encore été fixée pour ces négociations dont un des sujets principaux sera la participation ou non de l'opposition aux élections locales et régionales du 21 novembre. Ces élections pourraient être l'occasion d'un début de sortie de crise, selon de nombreux observateurs. (Belga)

"Nous sommes prêts à aller au Mexique. Prêts à nous asseoir avec un agenda réaliste, objectif, authentiquement vénézuélien pour traiter des sujets dont il faut traiter pour arriver à des accords partiaux pour la paix, la souveraineté, et pour que les sanctions criminelles contre le Venezuela soient levées", a affirmé le président lors d'une déclaration à la télévision nationale. M. Maduro a indiqué que des émissaires du pouvoir avaient averti toutes les tendances de l'opposition. Le président vénézuélien avait déjà en d'autres occasions exprimé sa disposition à dialoguer avec l'opposition qui, dirigée par Juan Guaido, ne reconnaît pas son investiture, affirmant que sa réélection en 2018 était frauduleuse. M. Maduro, dont l'élection boycottée par l'opposition en 2018 n'a pas été reconnue par la communauté internationale, a fait face à d'importantes manifestations dans son pays, notamment en 2017. Washington a imposé des sanctions économiques à Caracas pour tenter d'évincer Nicolas Maduro du pouvoir et celui-ci accuse régulièrement les Etats-Unis de tenter de déstabiliser son pays. Juan Guaido est considéré comme président intérimaire par les Etats-Unis, mais n'a aucun pouvoir. Aucune date n'a encore été fixée pour ces négociations dont un des sujets principaux sera la participation ou non de l'opposition aux élections locales et régionales du 21 novembre. Ces élections pourraient être l'occasion d'un début de sortie de crise, selon de nombreux observateurs. (Belga)