"Nous avons travaillé principalement sur des accords partiels, surtout liés au sort du peuple vénézuélien", a déclaré le président de l'Assemblée nationale du Venezuela et chef de la délégation gouvernementale, Jorge Rodríguez, à l'issue des discussions de samedi. Le gouvernement est "très attentif" à toutes les garanties économiques qui ont été "arrachées, bloquées, volées, soustraites au peuple du Venezuela", a-t-il ajouté, alors que le président Nicolas Maduro cherche une levée partielle sinon totale des sanctions en échange de concessions à l'opposition. Plus tôt, la délégation de l'opposition avait déclaré s'attendre à des "accords rapides" avec les représentants du gouvernement. Ces accords "chercheront à atténuer la crise, mais la crise vient de problèmes de fond très graves, d'un modèle qui a échoué au Venezuela et qui ne reconnaît pas l'ordre démocratique et l'ordre constitutionnel", a déclaré avant la rencontre le chef de la délégation de l'opposition, Gerardo Blyde. C'est "un processus qui commence, qui est dur, complexe", a-t-il ajouté. "Nous sommes au Mexique à la recherche d'un accord de salut national pour répondre à l'urgence, obtenir les conditions pour des élections libres et équitables et le sauvetage de notre démocratie", a tweeté de son côté le chef de l'opposition Juan Guaido, qu'une cinquantaine de pays reconnaissent comme président en exercice. Après avoir confirmé cette semaine qu'elle participerait aux élections des maires et des gouverneurs le 21 novembre, l'opposition a réaffirmé les accords établis le 13 août dans un memorandum commun lors du premier round de pourparlers à Mexico. Sept points de discussion avaient été soulevés dans le document, notamment les droits politiques, un calendrier et des garanties électorales mais aussi la levée des sanctions et la coexistence politique et sociale. L'opposition vénézuélienne a boycotté la présidentielle de 2018, qui a vu la réélection de Nicolas Maduro, et les élections législatives de 2020, perdant le Parlement, seul pouvoir qu'elle contrôlait depuis 2015. (Belga)

"Nous avons travaillé principalement sur des accords partiels, surtout liés au sort du peuple vénézuélien", a déclaré le président de l'Assemblée nationale du Venezuela et chef de la délégation gouvernementale, Jorge Rodríguez, à l'issue des discussions de samedi. Le gouvernement est "très attentif" à toutes les garanties économiques qui ont été "arrachées, bloquées, volées, soustraites au peuple du Venezuela", a-t-il ajouté, alors que le président Nicolas Maduro cherche une levée partielle sinon totale des sanctions en échange de concessions à l'opposition. Plus tôt, la délégation de l'opposition avait déclaré s'attendre à des "accords rapides" avec les représentants du gouvernement. Ces accords "chercheront à atténuer la crise, mais la crise vient de problèmes de fond très graves, d'un modèle qui a échoué au Venezuela et qui ne reconnaît pas l'ordre démocratique et l'ordre constitutionnel", a déclaré avant la rencontre le chef de la délégation de l'opposition, Gerardo Blyde. C'est "un processus qui commence, qui est dur, complexe", a-t-il ajouté. "Nous sommes au Mexique à la recherche d'un accord de salut national pour répondre à l'urgence, obtenir les conditions pour des élections libres et équitables et le sauvetage de notre démocratie", a tweeté de son côté le chef de l'opposition Juan Guaido, qu'une cinquantaine de pays reconnaissent comme président en exercice. Après avoir confirmé cette semaine qu'elle participerait aux élections des maires et des gouverneurs le 21 novembre, l'opposition a réaffirmé les accords établis le 13 août dans un memorandum commun lors du premier round de pourparlers à Mexico. Sept points de discussion avaient été soulevés dans le document, notamment les droits politiques, un calendrier et des garanties électorales mais aussi la levée des sanctions et la coexistence politique et sociale. L'opposition vénézuélienne a boycotté la présidentielle de 2018, qui a vu la réélection de Nicolas Maduro, et les élections législatives de 2020, perdant le Parlement, seul pouvoir qu'elle contrôlait depuis 2015. (Belga)