Il souhaite cependant légiférer pour mieux encadrer le rangement de vélos de celles qui ne proposent pas de points de stationnement fixes, a-t-il indiqué vendredi devant le parlement bruxellois réuni en séance plénière.

M. Smet (sp.a) était interrogé par la députée Céline Delforge (Ecolo) à propose de l'arrivée à Bruxelles d'Obike, une entreprise d'origine choinoise qui propose, au stade actuel 500 vélos en libre service, accessibles à l'aide des moyens numériques les plus récents, sans parking spécifique, contrairement à Villo!.

Selon M. Smet, Obike ne s'est pas manifesté auprès des autorités régionales pour lancer son offre, contrairement à d'autres entreprises qui apparues sur le marché.

Au stade actuel, ni la Région, ni les communes ne disposent d'un cadre juridique pour la réglementer.

"Je souhaite donc mettre en place un cadre juridique minimal, non pour interdire, mais pour définir des règles acceptables, sans doute via une ordonnance. Ce qui me préoccupe le plus, c'est la qualité du vélo et l'impact du stationnement", a dit le ministre.

Il souhaite cependant légiférer pour mieux encadrer le rangement de vélos de celles qui ne proposent pas de points de stationnement fixes, a-t-il indiqué vendredi devant le parlement bruxellois réuni en séance plénière.M. Smet (sp.a) était interrogé par la députée Céline Delforge (Ecolo) à propose de l'arrivée à Bruxelles d'Obike, une entreprise d'origine choinoise qui propose, au stade actuel 500 vélos en libre service, accessibles à l'aide des moyens numériques les plus récents, sans parking spécifique, contrairement à Villo!. Selon M. Smet, Obike ne s'est pas manifesté auprès des autorités régionales pour lancer son offre, contrairement à d'autres entreprises qui apparues sur le marché. Au stade actuel, ni la Région, ni les communes ne disposent d'un cadre juridique pour la réglementer. "Je souhaite donc mettre en place un cadre juridique minimal, non pour interdire, mais pour définir des règles acceptables, sans doute via une ordonnance. Ce qui me préoccupe le plus, c'est la qualité du vélo et l'impact du stationnement", a dit le ministre.