"Le public sous-estime parfois la pression sous laquelle les hôpitaux doivent travailler", a-t-il souligné. Ainsi, ce week-end, à Bruxelles il ne restait plus qu'une place disponible sur tout le territoire de la Région. Conséquence: deux victimes de l'incendie d'Anderlecht ont été envoyées à l'Hôpital militaire. De manière plus générale, cela signifie aussi que des interventions pour des personnes souffrant par exemple d'un cancer doivent être reportées sine die. "Cela demande un effort énorme des hôpitaux. Dans la moitié des hôpitaux, il n'y a pas de lit disponible en soins intensifs. Il faut se demander combien de temps on veut encore vivre avec ce risque", a ajouté le ministre. Les hôpitaux se trouvent actuellement en phase 2a, ce qui implique de prévoir 300 lits en plus des 2.000 lits déjà disponibles en soins intensifs. Le défi n'est pas particulièrement logistique mais plutôt humain car dans les faits le personnel à même de travailler dans ces unités fait défaut et l'ajout de personnel non spécialisé dans ce domaine est loin d'être évident. "Il faut diminuer le nombre d'hospitalisations, c'est la seule solution", a encore dit le ministre. "Nous partons du principe que le 8 mai, nous pouvons activer le plan plein air", a poursuivi M. Vandenbroucke. Ce plan qui prévoit notamment la réouverture des terrasses est tributaire d'une amélioration de la situation dans les hôpitaux et de l'avancement de la vaccination. Depuis le 6 avril, les habitants et de Flandre et de Wallonie qui souhaitent se faire vacciner et qui n'ont pas encore reçu une invitation peuvent s'inscrire sur la liste d'attente de Q-vax et profiter des doses restantes dans les centres de vaccination. A ce jour, 610.000 personnes se sont inscrites et 15.000 ont reçu un vaccin. Parmi les craintes pour l'avenir figurent les variants du virus. L'arrivée du variant brésilien suscite beaucoup d'appréhensions. Il est présent dans 4,2% des échantillons analysés pour le séquençage en Belgique. "Ce n'est pas énorme mais il est bien présent. Il est nécessaire que nous suivions cela et que nous soyons vigilants", a averti le ministre. (Belga)

"Le public sous-estime parfois la pression sous laquelle les hôpitaux doivent travailler", a-t-il souligné. Ainsi, ce week-end, à Bruxelles il ne restait plus qu'une place disponible sur tout le territoire de la Région. Conséquence: deux victimes de l'incendie d'Anderlecht ont été envoyées à l'Hôpital militaire. De manière plus générale, cela signifie aussi que des interventions pour des personnes souffrant par exemple d'un cancer doivent être reportées sine die. "Cela demande un effort énorme des hôpitaux. Dans la moitié des hôpitaux, il n'y a pas de lit disponible en soins intensifs. Il faut se demander combien de temps on veut encore vivre avec ce risque", a ajouté le ministre. Les hôpitaux se trouvent actuellement en phase 2a, ce qui implique de prévoir 300 lits en plus des 2.000 lits déjà disponibles en soins intensifs. Le défi n'est pas particulièrement logistique mais plutôt humain car dans les faits le personnel à même de travailler dans ces unités fait défaut et l'ajout de personnel non spécialisé dans ce domaine est loin d'être évident. "Il faut diminuer le nombre d'hospitalisations, c'est la seule solution", a encore dit le ministre. "Nous partons du principe que le 8 mai, nous pouvons activer le plan plein air", a poursuivi M. Vandenbroucke. Ce plan qui prévoit notamment la réouverture des terrasses est tributaire d'une amélioration de la situation dans les hôpitaux et de l'avancement de la vaccination. Depuis le 6 avril, les habitants et de Flandre et de Wallonie qui souhaitent se faire vacciner et qui n'ont pas encore reçu une invitation peuvent s'inscrire sur la liste d'attente de Q-vax et profiter des doses restantes dans les centres de vaccination. A ce jour, 610.000 personnes se sont inscrites et 15.000 ont reçu un vaccin. Parmi les craintes pour l'avenir figurent les variants du virus. L'arrivée du variant brésilien suscite beaucoup d'appréhensions. Il est présent dans 4,2% des échantillons analysés pour le séquençage en Belgique. "Ce n'est pas énorme mais il est bien présent. Il est nécessaire que nous suivions cela et que nous soyons vigilants", a averti le ministre. (Belga)