Interrogé sur les mesures prises par le gouvernement fédéral, Herman Van Rompuy estime que "face au sentiment que les efforts - que l'on ne doit pas exagérer, car ils sont comparables à ce que l'on a fait sous Dehaene avec l'indice santé - ne sont pas répartis d'une manière équitable, il faut être ouvert à la discussion. Il faut capter les signaux de la société et trouver la base la plus solide pour mener cette politique qui va dans la bonne direction".

En faisant référence au tax-shift, celui qui fut aussi président de la Chambre et Premier ministre, estime qu'on "ne peut attendre cinq ans pour répondre à cette demande de la société".

Interrogé sur les mesures prises par le gouvernement fédéral, Herman Van Rompuy estime que "face au sentiment que les efforts - que l'on ne doit pas exagérer, car ils sont comparables à ce que l'on a fait sous Dehaene avec l'indice santé - ne sont pas répartis d'une manière équitable, il faut être ouvert à la discussion. Il faut capter les signaux de la société et trouver la base la plus solide pour mener cette politique qui va dans la bonne direction".En faisant référence au tax-shift, celui qui fut aussi président de la Chambre et Premier ministre, estime qu'on "ne peut attendre cinq ans pour répondre à cette demande de la société".