"Ces recettes seraient plus que bienvenues, dès lors que le Comité de monitoring estime que le gouvernement fédéral devra trouver 11,8 milliards d'ici 2024 pour équilibrer le budget", affirme le libéral flamand dans une proposition de loi. Les travailleurs syndiqués paient tous les mois une cotisation à leur syndicat. En cas de grève, ils ont droit à une indemnisation. Mais, dans de nombreux secteurs, cette cotisation peut être partiellement récupérée. Les entreprises remboursent en effet une partie de ces cotisations en accordant ce que l'on appelle une prime syndicale. En 2018, le gouvernement fédéral a relevé le plafond de cette prime de 135 à 145 euros. Bien qu'elles soient en principe imposables, aucun impôt n'est perçu dans la pratique sur ces primes syndicales. Une dispense à ce propos a en effet été accordée aux syndicats en 1971. D'après M. Van Quickenborne, celle-ci ne répond toutefois plus à aucune raison pratique et il convient donc de la supprimer. (Belga)

"Ces recettes seraient plus que bienvenues, dès lors que le Comité de monitoring estime que le gouvernement fédéral devra trouver 11,8 milliards d'ici 2024 pour équilibrer le budget", affirme le libéral flamand dans une proposition de loi. Les travailleurs syndiqués paient tous les mois une cotisation à leur syndicat. En cas de grève, ils ont droit à une indemnisation. Mais, dans de nombreux secteurs, cette cotisation peut être partiellement récupérée. Les entreprises remboursent en effet une partie de ces cotisations en accordant ce que l'on appelle une prime syndicale. En 2018, le gouvernement fédéral a relevé le plafond de cette prime de 135 à 145 euros. Bien qu'elles soient en principe imposables, aucun impôt n'est perçu dans la pratique sur ces primes syndicales. Une dispense à ce propos a en effet été accordée aux syndicats en 1971. D'après M. Van Quickenborne, celle-ci ne répond toutefois plus à aucune raison pratique et il convient donc de la supprimer. (Belga)