Depuis que le CD&V a lié la réforme de l'impôt des sociétés à la mise en place d'une taxation des plus-values, le dossier s'est enlisé. Il est désormais dans les mains du Premier ministre Charles Michel qui dit refuser de travailler dans la précipitation. "J'ai dit jusqu'au dernier moment qu'il serait possible de mettre en ?uvre cette réforme dès 2017 à condition que les entreprises n'aient pas encore effectué leurs premiers versements anticipés. Ce moment est à présent passé, ce sera donc 2018", commente Johan Van Overtveldt dans les colonnes du Tijd et de L'Echo. Le ministre des Finances craint que ce report ne coûte des emplois. "Les jobs sont créés sur base du climat d'investissement. Si celui-ci n'est pas bon, des emplois ne sont pas créés. Il est donc dommage qu'un parti ait lié la réforme à d'autres dossiers". Johan Van Overtveldt laisse également entendre que la réforme de l'isoc pourrait très bien, à ses yeux, ne pas être neutre budgétairement. "Compte tenu du contexte économique actuel, on peut envisager que cette réforme coûte quelque chose". (Belga)

Depuis que le CD&V a lié la réforme de l'impôt des sociétés à la mise en place d'une taxation des plus-values, le dossier s'est enlisé. Il est désormais dans les mains du Premier ministre Charles Michel qui dit refuser de travailler dans la précipitation. "J'ai dit jusqu'au dernier moment qu'il serait possible de mettre en ?uvre cette réforme dès 2017 à condition que les entreprises n'aient pas encore effectué leurs premiers versements anticipés. Ce moment est à présent passé, ce sera donc 2018", commente Johan Van Overtveldt dans les colonnes du Tijd et de L'Echo. Le ministre des Finances craint que ce report ne coûte des emplois. "Les jobs sont créés sur base du climat d'investissement. Si celui-ci n'est pas bon, des emplois ne sont pas créés. Il est donc dommage qu'un parti ait lié la réforme à d'autres dossiers". Johan Van Overtveldt laisse également entendre que la réforme de l'isoc pourrait très bien, à ses yeux, ne pas être neutre budgétairement. "Compte tenu du contexte économique actuel, on peut envisager que cette réforme coûte quelque chose". (Belga)