"Aucune solution n'est parfaite", a souligné la ministre alors que le débat ne faiblit pas sur l'abandon complet ou partiel du nucléaire en 2025. Dans la majorité, plusieurs appels à la transparence sur les deux scénarios ont été lancés. "Nous attendons que vous veniez avec tous les chiffres, y compris sur le plan B (soit la prolongation de deux réacteurs)", a dit Leen Dierick (CD&V). Aux yeux du MR, la ministre a tardé à examiner ce plan B, qu'il défend, et, à entendre sa prédécesseure, Marie-Christine Marghem, des négociations avec Electrabel sont aujourd'hui "incontournables". Vendredi, le gouvernement a chargé le Premier ministre de prendre contact avec la maison mère Engie pour discuter des scénarios. Dans l'édition du jour de "La Libre", la porte-parole de l'électricien a toutefois répété que toute prolongation interviendrait trop tard au regard du calendrier fixé par la loi. Le PS souhaite également que la clarté soit faite. Il a rappelé que jusqu'à présent aucun gouvernement n'avait remis en cause la sortie du nucléaire, quand bien même le précédent comptait en ses rangs la N-VA, défenseure du nucléaire. "Depuis quelques semaines, il y a un bruit qui s'organise pour réclamer, d'un ton parfois très péremptoire, la prolongation de deux centrales. Il n'y aurait qu'à décider. Mais une gestion rationnelle de l'État passe par la transparence sur les conditions et les difficultés d'un tel scénario. Faut-il modifier la loi ? Dans quel délai? Faut-il lancer une procédure de consultation environnementale et dans quel délai? Avec quel partenaire industriel? Dans quelles conditions? Quelles sont les difficultés? etc. Toutes ces questions ne trouvent aujourd'hui aucune réponse rationnelle, sinon des spéculations", a souligné Malik Ben Achour. (Belga)

"Aucune solution n'est parfaite", a souligné la ministre alors que le débat ne faiblit pas sur l'abandon complet ou partiel du nucléaire en 2025. Dans la majorité, plusieurs appels à la transparence sur les deux scénarios ont été lancés. "Nous attendons que vous veniez avec tous les chiffres, y compris sur le plan B (soit la prolongation de deux réacteurs)", a dit Leen Dierick (CD&V). Aux yeux du MR, la ministre a tardé à examiner ce plan B, qu'il défend, et, à entendre sa prédécesseure, Marie-Christine Marghem, des négociations avec Electrabel sont aujourd'hui "incontournables". Vendredi, le gouvernement a chargé le Premier ministre de prendre contact avec la maison mère Engie pour discuter des scénarios. Dans l'édition du jour de "La Libre", la porte-parole de l'électricien a toutefois répété que toute prolongation interviendrait trop tard au regard du calendrier fixé par la loi. Le PS souhaite également que la clarté soit faite. Il a rappelé que jusqu'à présent aucun gouvernement n'avait remis en cause la sortie du nucléaire, quand bien même le précédent comptait en ses rangs la N-VA, défenseure du nucléaire. "Depuis quelques semaines, il y a un bruit qui s'organise pour réclamer, d'un ton parfois très péremptoire, la prolongation de deux centrales. Il n'y aurait qu'à décider. Mais une gestion rationnelle de l'État passe par la transparence sur les conditions et les difficultés d'un tel scénario. Faut-il modifier la loi ? Dans quel délai? Faut-il lancer une procédure de consultation environnementale et dans quel délai? Avec quel partenaire industriel? Dans quelles conditions? Quelles sont les difficultés? etc. Toutes ces questions ne trouvent aujourd'hui aucune réponse rationnelle, sinon des spéculations", a souligné Malik Ben Achour. (Belga)