La ministre veut dès lors obliger ces compagnies à prendre une démarche plus humaine, écrivent De Standaard et Het Nieuwsblad lundi.

Lampiris refuserait ainsi une demande de paiement échelonné sur quatre. "Je trouve cela indécent", explique Freya Van den Bossche, qui rencontrera les fournisseurs jeudi et espère les convaincre de modifier leur manière de travailler. Si ce n'est pas le cas, elle envisage un nouveau décret.

Plus d'un client sur trois en situation de paiement échelonné ne réussirait pas à s'en tenir au plan. Dans ce cas, les fournisseurs décident le plus souvent de laisser tomber le client, ce que la ministre déplore. "Ce n'est bénéfique ni au client, ni au fournisseur. En pratique, les clients en difficulté ont six mois pour rembourser leurs dettes. Pour les montants plus élevés, des périodes plus longues doivent être envisageables."

La ministre veut dès lors obliger ces compagnies à prendre une démarche plus humaine, écrivent De Standaard et Het Nieuwsblad lundi. Lampiris refuserait ainsi une demande de paiement échelonné sur quatre. "Je trouve cela indécent", explique Freya Van den Bossche, qui rencontrera les fournisseurs jeudi et espère les convaincre de modifier leur manière de travailler. Si ce n'est pas le cas, elle envisage un nouveau décret. Plus d'un client sur trois en situation de paiement échelonné ne réussirait pas à s'en tenir au plan. Dans ce cas, les fournisseurs décident le plus souvent de laisser tomber le client, ce que la ministre déplore. "Ce n'est bénéfique ni au client, ni au fournisseur. En pratique, les clients en difficulté ont six mois pour rembourser leurs dettes. Pour les montants plus élevés, des périodes plus longues doivent être envisageables."