La Commission continue en parallèle de discuter avec d'autres firmes pharmaceutiques tentant de développer un vaccin, précise-t-elle. Cela correspond à sa "stratégie vaccins" dévoilée à la mi-juin, dans laquelle l'exécutif européen précisait son plan de bataille pour assurer que les Européens ne restent pas sur le carreau quand un produit validé sera sur le marché. En effet, les inquiétudes circulaient précédemment, notamment après les tentatives rapides des Etats-Unis de s'accaparer les futurs stocks de certaines firmes. La Commission a lancé une sorte d'appel d'offres aux firmes pharmaceutiques à l'échelle de l'UE, pour ensuite entamer des négociations centralisées avec plusieurs d'entre elles (le développement avec succès d'un vaccin n'est en effet pas garanti). L'Europe s'engage ensuite à l'avance à acheter un certain nombre de doses à un prix préétabli, tandis que le producteur promet de les fournir, si son vaccin est validé. La Commission finance une partie des coûts initiaux, via le budget de l'instrument européen d'aide d'urgence pour les soins de santé, mais ce sont in fine les Etats membres qui paieront les doses, réparties entre pays acheteurs sur base de leur population. Avec GSK-Sanofi, la Commission s'est mise d'accord pour un cadre contractuel permettant éventuellement l'achat de 300 millions de doses. Avec Johnson & Johnson, la Commission évoque un possible contrat pour 200 millions de doses, avec éventualité de 200 millions supplémentaires dans un second temps. Dans sa "stratégie vaccins", la Commission précisait vouloir assurer un vaccin à large échelle aux Européens d'ici un an à un an et demi. (Belga)

La Commission continue en parallèle de discuter avec d'autres firmes pharmaceutiques tentant de développer un vaccin, précise-t-elle. Cela correspond à sa "stratégie vaccins" dévoilée à la mi-juin, dans laquelle l'exécutif européen précisait son plan de bataille pour assurer que les Européens ne restent pas sur le carreau quand un produit validé sera sur le marché. En effet, les inquiétudes circulaient précédemment, notamment après les tentatives rapides des Etats-Unis de s'accaparer les futurs stocks de certaines firmes. La Commission a lancé une sorte d'appel d'offres aux firmes pharmaceutiques à l'échelle de l'UE, pour ensuite entamer des négociations centralisées avec plusieurs d'entre elles (le développement avec succès d'un vaccin n'est en effet pas garanti). L'Europe s'engage ensuite à l'avance à acheter un certain nombre de doses à un prix préétabli, tandis que le producteur promet de les fournir, si son vaccin est validé. La Commission finance une partie des coûts initiaux, via le budget de l'instrument européen d'aide d'urgence pour les soins de santé, mais ce sont in fine les Etats membres qui paieront les doses, réparties entre pays acheteurs sur base de leur population. Avec GSK-Sanofi, la Commission s'est mise d'accord pour un cadre contractuel permettant éventuellement l'achat de 300 millions de doses. Avec Johnson & Johnson, la Commission évoque un possible contrat pour 200 millions de doses, avec éventualité de 200 millions supplémentaires dans un second temps. Dans sa "stratégie vaccins", la Commission précisait vouloir assurer un vaccin à large échelle aux Européens d'ici un an à un an et demi. (Belga)