Le ministre-président N-VA venait s'expliquer au Parlement flamand au sujet des décisions du Comité de concertation de vendredi dernier. Les questions des élus ont cependant surtout porté sur ce qui n'a pas été décidé. Jan Jambon a eu l'occasion de répéter qu'il n'est pas en faveur d'un maintien du couvre-feu, une mesure "qui devient doucement disproportionnée". Ce sujet n'était cependant pas à l'agenda des discussions de vendredi dernier, a-t-il admis. "Si vous trouvez le couvre-feu disproportionné, pourquoi n'avez vous pas mis son abandon à l'agenda du Comité de concertation? ", a rétorqué le chef de groupe Vlaams Belang Chris Janssens. D'autres groupes se sont interrogés sur l'attitude des nationalistes flamands, qui ont annoncé une proposition de loi au fédéral pour abolir le couvre-feu, mais ne semblent pas l'avoir abordé au "CodeCo". Pour Jan Jambon, cela n'aurait pas eu de sens, car plusieurs partis soutiennent cette mesure au niveau fédéral. Or, il faut un consensus pour que le CodeCo tranche. La proposition de loi pourrait en revanche "faire bouger les choses", a-t-il estimé. Les élus ont par ailleurs souligné qu'il y a encore un manque de clarté sur la "bulle de kot", ce à quoi Jan Jambon a répondu que des étudiants qui vivent ensemble en kot peuvent selon lui être considérés comme un ménage. "Mais c'est à la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden de donner à la police une ligne directrice qui clarifie les choses", a-t-il glissé. Le mois dernier, la ministre Verlinden avait déjà indiqué que, pour elle, des étudiants cokoteurs peuvent tout à fait être considérés comme un "ménage", à condition qu'ils ne soient pas en contact rapproché avec leurs parents le week-end. Une amende infligée à des cokoteurs gantois avait semé le doute. Selon Jan Jambon, la Flandre était partisane d'une réouverture des terrasses horeca dès le 1er avril, ce qui n'est pas passé. Il affirme comprendre la grogne des bourgmestres des communes côtières. "Je suis, intellectuellement, de leur côté", a-t-il affirmé. (Belga)

Le ministre-président N-VA venait s'expliquer au Parlement flamand au sujet des décisions du Comité de concertation de vendredi dernier. Les questions des élus ont cependant surtout porté sur ce qui n'a pas été décidé. Jan Jambon a eu l'occasion de répéter qu'il n'est pas en faveur d'un maintien du couvre-feu, une mesure "qui devient doucement disproportionnée". Ce sujet n'était cependant pas à l'agenda des discussions de vendredi dernier, a-t-il admis. "Si vous trouvez le couvre-feu disproportionné, pourquoi n'avez vous pas mis son abandon à l'agenda du Comité de concertation? ", a rétorqué le chef de groupe Vlaams Belang Chris Janssens. D'autres groupes se sont interrogés sur l'attitude des nationalistes flamands, qui ont annoncé une proposition de loi au fédéral pour abolir le couvre-feu, mais ne semblent pas l'avoir abordé au "CodeCo". Pour Jan Jambon, cela n'aurait pas eu de sens, car plusieurs partis soutiennent cette mesure au niveau fédéral. Or, il faut un consensus pour que le CodeCo tranche. La proposition de loi pourrait en revanche "faire bouger les choses", a-t-il estimé. Les élus ont par ailleurs souligné qu'il y a encore un manque de clarté sur la "bulle de kot", ce à quoi Jan Jambon a répondu que des étudiants qui vivent ensemble en kot peuvent selon lui être considérés comme un ménage. "Mais c'est à la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden de donner à la police une ligne directrice qui clarifie les choses", a-t-il glissé. Le mois dernier, la ministre Verlinden avait déjà indiqué que, pour elle, des étudiants cokoteurs peuvent tout à fait être considérés comme un "ménage", à condition qu'ils ne soient pas en contact rapproché avec leurs parents le week-end. Une amende infligée à des cokoteurs gantois avait semé le doute. Selon Jan Jambon, la Flandre était partisane d'une réouverture des terrasses horeca dès le 1er avril, ce qui n'est pas passé. Il affirme comprendre la grogne des bourgmestres des communes côtières. "Je suis, intellectuellement, de leur côté", a-t-il affirmé. (Belga)