"Quand je lis que 98 % des personnes hospitalisées ne sont pas vaccinées, cela dit tout: il y a fondamentalement un problème et je ne dis pas que c'est de la faute de ces personnes. Il peut y avoir de la peur, de l'incompréhension ou des raisons légitimes de ne pas se faire vacciner", souligne-t-il. "Je ne suis pas fermé au débat sur la vaccination obligatoire pour la population. Si une cinquième ou une sixième vague survient après la quatrième, si les variants continuent à se multiplier et que l'on ne parvient pas à éradiquer le virus, cela ne sera plus tenable, cela sera une question de santé publique. Il ne faut pas oublier que la vaccination obligatoire existe déjà. Il n'y a donc pas de tabou et à un moment donné, il faut ouvrir le débat", estime Paul Magnette. (Belga)

"Quand je lis que 98 % des personnes hospitalisées ne sont pas vaccinées, cela dit tout: il y a fondamentalement un problème et je ne dis pas que c'est de la faute de ces personnes. Il peut y avoir de la peur, de l'incompréhension ou des raisons légitimes de ne pas se faire vacciner", souligne-t-il. "Je ne suis pas fermé au débat sur la vaccination obligatoire pour la population. Si une cinquième ou une sixième vague survient après la quatrième, si les variants continuent à se multiplier et que l'on ne parvient pas à éradiquer le virus, cela ne sera plus tenable, cela sera une question de santé publique. Il ne faut pas oublier que la vaccination obligatoire existe déjà. Il n'y a donc pas de tabou et à un moment donné, il faut ouvrir le débat", estime Paul Magnette. (Belga)