"Il n'y a rien de pire que de laisser courir les rumeurs. Nous avons besoin, en Wallonie, d'un effort massif de communication", a-t-il ajouté en appelant également à davantage de transparence sur les chiffres liés à la vaccination. "La Flandre a mis en place un compteur officiel. Nous n'avons pas ça en Wallonie où l'on renvoie au site de Sciensano", a poursuivi le chef de groupe humaniste. Autres motifs d'inquiétudes: le retard qui se creuse entre la Flandre et la Wallonie en terme de rythme de vaccination, les doses qui restent dans les frigos, les modes de convocation des citoyens ou encore l'absence des soignants de terrain, médecins généralistes et infirmiers à domicile, dans le processus. "Pour retrouver de l'adhésion, nous avons besoin de communication et de l'appui des soignants de proximité", a enfin martelé François Desquesnes. (Belga)

"Il n'y a rien de pire que de laisser courir les rumeurs. Nous avons besoin, en Wallonie, d'un effort massif de communication", a-t-il ajouté en appelant également à davantage de transparence sur les chiffres liés à la vaccination. "La Flandre a mis en place un compteur officiel. Nous n'avons pas ça en Wallonie où l'on renvoie au site de Sciensano", a poursuivi le chef de groupe humaniste. Autres motifs d'inquiétudes: le retard qui se creuse entre la Flandre et la Wallonie en terme de rythme de vaccination, les doses qui restent dans les frigos, les modes de convocation des citoyens ou encore l'absence des soignants de terrain, médecins généralistes et infirmiers à domicile, dans le processus. "Pour retrouver de l'adhésion, nous avons besoin de communication et de l'appui des soignants de proximité", a enfin martelé François Desquesnes. (Belga)