Le bombardier, un B-17, s'est écrasé vers 10H00 du matin mercredi (16H00 HB) à l'aéroport de Bradley International, alors qu'il essayait d'atterrir, a indiqué dans un tweet la Federal Aviation Administration, l'agence qui supervise le trafic aérien américain, précisant que l'appareil était piloté par des civils et non des militaires. L'avion, opéré par la fondation Collings, qui vise à préserver la mémoire d'évènements historiques, transportait 13 personnes, 10 passagers et trois membres d'équipage, a indiqué une porte-parole de la police de l'Etat du Connecticut. Une personne au sol a également été impliquée dans l'accident, a-t-elle ajouté. La porte-parole a ajouté ne pouvoir donner aucun bilan dans l'immédiat. Lors d'un point presse organisé sur place en présence du gouverneur du Connecticut Ned Lamont, le responsable de la sécurité publique de l'Etat a confirmé qu'"il y a [avait] des morts", mais indiqué qu'il était "beaucoup trop tôt" pour dire combien, selon le Hartford Courant, le quotidien local. Le journal, citant des sources locales, avait indiqué un peu plus tôt que l'accident avait fait au moins cinq morts et neuf blessés, mais a ensuite retiré ces chiffres de son site internet. Un porte-parole de l'hôpital de la ville de Hartford située à 25 km au sud de l'aéroport, a indiqué que son établissement avait accueilli six blessés après l'accident, dont trois "dans un état critique". On ignorait pour l'instant ce qui avait causé l'accident. Dans des extraits de conversation entre le pilote et la tour de contrôle de l'aéroport, mis en ligne par certains médias, on entend le pilote demander, peu après le décollage, de pouvoir atterrir d'urgence suite à un problème de moteur. L'aéroport de Bradley International, après avoir été fermé dans un premier temps, a rouvert en début d'après-midi. Des images des télévisions locales montraient un immense nuage de fumée noire s'échappant de l'aéroport. (Belga)