Le président américain a fait savoir qu'il entendait réduire ces crédits pour compenser partiellement la forte hausse des dépenses militaires l'année prochaine. Selon plusieurs médias, la baisse envisagée des crédits serait de plus d'un tiers par rapport au niveau actuel. Mais le budget est en réalité élaboré et voté par le Congrès, qui semble prêt à dire non au nouveau président sur ce point. "L'aide étrangère n'est pas de la charité", a déclaré le sénateur républicain Marco Rubio sur Twitter. "Nous devons nous assurer qu'elle est bien dépensée, mais elle représente moins de 1% du budget et est cruciale pour notre sécurité nationale". L'un des sénateurs clés dans ce domaine, Lindsey Graham, a prévenu qu'une telle proposition de budget serait "morte-née". "Ce serait un désastre", a-t-il dit à des journalistes. "L'aide internationale est une forme d'assurance. En investissant là-bas, nous assurons notre sécurité, bien que nous ayons aussi des besoins ici". Et l'homme fort du Sénat, Mitch McConnell, a lui aussi enterré l'idée d'une réduction importante. "J'estime personnellement que la partie diplomatique du budget fédéral est très importante", a-t-il déclaré lors d'un point presse au Capitole, où Donald Trump se rend mardi soir pour un grand discours. La Maison Blanche a l'intention de concrétiser budgétairement le recentrage intérieur voulu par Donald Trump. Durant la campagne électorale, le candidat républicain a martelé que Washington avait trop dépensé à l'étranger et pas assez aux Etats-Unis, que ce soit pour la santé des anciens soldats ou les infrastructures américaines. "Nous transformons ses paroles en politique et en dollars", a expliqué lundi son directeur du Budget, Mick Mulvaney. "Nous dépenserons donc moins à l'étranger et plus à la maison". Le budget du département d'Etat et de l'Agence pour le développement international (USAID) était d'environ 50 milliards de dollars pour l'année budgétaire 2016, contre plus de 600 milliards pour la défense. (Belga)

Le président américain a fait savoir qu'il entendait réduire ces crédits pour compenser partiellement la forte hausse des dépenses militaires l'année prochaine. Selon plusieurs médias, la baisse envisagée des crédits serait de plus d'un tiers par rapport au niveau actuel. Mais le budget est en réalité élaboré et voté par le Congrès, qui semble prêt à dire non au nouveau président sur ce point. "L'aide étrangère n'est pas de la charité", a déclaré le sénateur républicain Marco Rubio sur Twitter. "Nous devons nous assurer qu'elle est bien dépensée, mais elle représente moins de 1% du budget et est cruciale pour notre sécurité nationale". L'un des sénateurs clés dans ce domaine, Lindsey Graham, a prévenu qu'une telle proposition de budget serait "morte-née". "Ce serait un désastre", a-t-il dit à des journalistes. "L'aide internationale est une forme d'assurance. En investissant là-bas, nous assurons notre sécurité, bien que nous ayons aussi des besoins ici". Et l'homme fort du Sénat, Mitch McConnell, a lui aussi enterré l'idée d'une réduction importante. "J'estime personnellement que la partie diplomatique du budget fédéral est très importante", a-t-il déclaré lors d'un point presse au Capitole, où Donald Trump se rend mardi soir pour un grand discours. La Maison Blanche a l'intention de concrétiser budgétairement le recentrage intérieur voulu par Donald Trump. Durant la campagne électorale, le candidat républicain a martelé que Washington avait trop dépensé à l'étranger et pas assez aux Etats-Unis, que ce soit pour la santé des anciens soldats ou les infrastructures américaines. "Nous transformons ses paroles en politique et en dollars", a expliqué lundi son directeur du Budget, Mick Mulvaney. "Nous dépenserons donc moins à l'étranger et plus à la maison". Le budget du département d'Etat et de l'Agence pour le développement international (USAID) était d'environ 50 milliards de dollars pour l'année budgétaire 2016, contre plus de 600 milliards pour la défense. (Belga)