Il avait relayé ce message après que des manifestants avaient brisé des vitres de commerces et lancé des projectiles en direction des forces de l'ordre, samedi. "Samedi, quelques criminels ont brisé des vitres et pensaient s'en tirer. Ils avaient tort. Des officiers les ont attrapés, menottés, et jetés en prison", a posté l'homme politique sur son compte Twitter. Une vidéo était attachée à ce message, montrant un homme menotté dans le dos, emmené sans ménagement par quatre policiers le soulevant de terre. Précédemment, le gouverneur avait aussi estimé, par rapport à des "briques lancées vers la police", que ce n'était "pas de la protestation", mais "un crime". "Nous sommes avec nos officiers. Cette violence ne sera pas tolérée", avait-il mis en garde. Dimanche, des manifestants pacifiques se sont rassemblés devant les locaux de la police, pour plusieurs minutes de silence et des chants appelant à la justice et au respect des personnes de couleur. Vendredi et samedi, les actions s'étaient déroulées en grande partie dans le calme, avant de dégénérer la nuit tombée. Vendredi, 33 personnes avaient été interpellées en marge des manifestations, selon la police de Saint-Louis. Samedi, 9 autres interpellations ont eu lieu, notamment pour résistance aux forces de l'ordre et destruction de propriétés. En conséquence, un concert du groupe irlandais U2, programmé samedi soir à Saint-Louis, a été annulé. Live Nation et U2 ont expliqué, le jour-même, que la police avait signalé ne pas être en mesure de sécuriser l'évènement. La colère de la population locale suit un jugement prononcé vendredi par un juge de Saint-Louis, qui a acquitté Jason Stockley. Cet ancien policier avait abattu, en 2011, un présumé trafiquant de drogue, Anthony Lamar Smith, à l'issue d'une course-poursuite en voiture. L'ancien policier affirme que le jeune homme allait s'emparer d'un revolver placé à côté du siège de voiture, et qu'il a donc tiré en position d'auto-défense. L'accusation soutenait la thèse selon laquelle le policier avait lui-même placé une arme à feu dans la voiture du suspect pour justifier son tir. (Belga)

Il avait relayé ce message après que des manifestants avaient brisé des vitres de commerces et lancé des projectiles en direction des forces de l'ordre, samedi. "Samedi, quelques criminels ont brisé des vitres et pensaient s'en tirer. Ils avaient tort. Des officiers les ont attrapés, menottés, et jetés en prison", a posté l'homme politique sur son compte Twitter. Une vidéo était attachée à ce message, montrant un homme menotté dans le dos, emmené sans ménagement par quatre policiers le soulevant de terre. Précédemment, le gouverneur avait aussi estimé, par rapport à des "briques lancées vers la police", que ce n'était "pas de la protestation", mais "un crime". "Nous sommes avec nos officiers. Cette violence ne sera pas tolérée", avait-il mis en garde. Dimanche, des manifestants pacifiques se sont rassemblés devant les locaux de la police, pour plusieurs minutes de silence et des chants appelant à la justice et au respect des personnes de couleur. Vendredi et samedi, les actions s'étaient déroulées en grande partie dans le calme, avant de dégénérer la nuit tombée. Vendredi, 33 personnes avaient été interpellées en marge des manifestations, selon la police de Saint-Louis. Samedi, 9 autres interpellations ont eu lieu, notamment pour résistance aux forces de l'ordre et destruction de propriétés. En conséquence, un concert du groupe irlandais U2, programmé samedi soir à Saint-Louis, a été annulé. Live Nation et U2 ont expliqué, le jour-même, que la police avait signalé ne pas être en mesure de sécuriser l'évènement. La colère de la population locale suit un jugement prononcé vendredi par un juge de Saint-Louis, qui a acquitté Jason Stockley. Cet ancien policier avait abattu, en 2011, un présumé trafiquant de drogue, Anthony Lamar Smith, à l'issue d'une course-poursuite en voiture. L'ancien policier affirme que le jeune homme allait s'emparer d'un revolver placé à côté du siège de voiture, et qu'il a donc tiré en position d'auto-défense. L'accusation soutenait la thèse selon laquelle le policier avait lui-même placé une arme à feu dans la voiture du suspect pour justifier son tir. (Belga)