Des mots vulgaires ont été peints en rouge sur le monument emblématique de l'histoire américaine, le président Abraham Lincoln ayant mené l'Union des Etats nordistes en faveur de l'abolition de l'esclavage lors de la guerre de Sécession (1861-1865). Le président a été assassiné à Washington cinq jours après la reddition du général Robert E. Lee, chef militaire de la Confédération des Etats du sud esclavagistes. Les services des parcs nationaux américains ont indiqué se charger de faire disparaitre l'inscription. D'autres "graffitis indéchiffrables" peints en argenté ont été découverts sur des panneaux indicatifs à destination des touristes non loin du Smithsonian Institution. Les monuments relatifs à la guerre civile américaine se retrouvent au c?ur du débat racial américain, d'autant plus après les violences à Charlottesville, en Virginie (est) durant le week-end. Des manifestants d'extrême droite protestant contre le retrait d'un monument confédéré à l'effigie du général Lee, symbole que beaucoup d'Américains considèrent comme raciste, ont pris à partie des contre-manifestants. Une femme de 32 ans a été tuée et une vingtaine de personnes ont été blessées par le véhicule d'un sympathisant néo-nazi qui a foncé dans la foule de manifestants anti-racisme. Des statues à l'effigie de personnalités confédérées font l'objet de retrait dans de nombreuses villes américaines. Suite à cette éruption de violence qui a choqué le pays, d'autres municipalités ont annoncé prévoir la suppression de leurs monuments confédérés controversés. C'est le cas de Baltimore (Maryland), Lexington (Kentucky), Memphis (Tennessee) et Jacksonville (Floride). A Durham, en Caroline du Nord, des manifestants ont renversé la statue en bronze d'un soldat confédéré dans le sud-est des Etats-Unis. Quelque 709 statues confédérées existent encore aux Etats-Unis. Depuis avril 2016 seules neuf ont été retirées des espaces publics. (Belga)

Des mots vulgaires ont été peints en rouge sur le monument emblématique de l'histoire américaine, le président Abraham Lincoln ayant mené l'Union des Etats nordistes en faveur de l'abolition de l'esclavage lors de la guerre de Sécession (1861-1865). Le président a été assassiné à Washington cinq jours après la reddition du général Robert E. Lee, chef militaire de la Confédération des Etats du sud esclavagistes. Les services des parcs nationaux américains ont indiqué se charger de faire disparaitre l'inscription. D'autres "graffitis indéchiffrables" peints en argenté ont été découverts sur des panneaux indicatifs à destination des touristes non loin du Smithsonian Institution. Les monuments relatifs à la guerre civile américaine se retrouvent au c?ur du débat racial américain, d'autant plus après les violences à Charlottesville, en Virginie (est) durant le week-end. Des manifestants d'extrême droite protestant contre le retrait d'un monument confédéré à l'effigie du général Lee, symbole que beaucoup d'Américains considèrent comme raciste, ont pris à partie des contre-manifestants. Une femme de 32 ans a été tuée et une vingtaine de personnes ont été blessées par le véhicule d'un sympathisant néo-nazi qui a foncé dans la foule de manifestants anti-racisme. Des statues à l'effigie de personnalités confédérées font l'objet de retrait dans de nombreuses villes américaines. Suite à cette éruption de violence qui a choqué le pays, d'autres municipalités ont annoncé prévoir la suppression de leurs monuments confédérés controversés. C'est le cas de Baltimore (Maryland), Lexington (Kentucky), Memphis (Tennessee) et Jacksonville (Floride). A Durham, en Caroline du Nord, des manifestants ont renversé la statue en bronze d'un soldat confédéré dans le sud-est des Etats-Unis. Quelque 709 statues confédérées existent encore aux Etats-Unis. Depuis avril 2016 seules neuf ont été retirées des espaces publics. (Belga)