"Je me pose vraiment la question de sa capacité, de son aptitude à occuper cette fonction, et je commence à m'interroger sur ses motivations", a déclaré James Clapper mercredi matin sur CNN, où il intervient comme analyste. Il réagissait au meeting de campagne de Donald Trump mardi soir à Phoenix, dans l'Arizona, lors duquel il a attaqué la presse et des sénateurs de son parti lors d'un long discours décousu. "Il pourrait représenter" une menace pour la sécurité nationale, a-t-il ajouté. "Je m'inquiète de son accès aux codes nucléaires". "Si dans un accès de colère, il décide de faire quelque chose contre Kim Jong-Un, il n'y a pas grand chose qui puisse l'arrêter", a dit James Clapper. "Le système a été conçu pour permettre une réponse rapide en cas de besoin. Il existe très peu de frein à l'activation de l'option nucléaire, ce qui est assez effrayant". Nommé par Barack Obama, James Clapper, 76 ans, a dirigé la communauté du renseignement de 2010 à 2017. Il a été aux premières loges des tentatives d'ingérences russes dans la campagne présidentielle de l'an dernier, et il a informé Donald Trump sur ce dossier et d'autres dans le cadre de la transition présidentielle, entre l'élection de novembre et la prise de fonctions du républicain en janvier dernier. (Belga)

"Je me pose vraiment la question de sa capacité, de son aptitude à occuper cette fonction, et je commence à m'interroger sur ses motivations", a déclaré James Clapper mercredi matin sur CNN, où il intervient comme analyste. Il réagissait au meeting de campagne de Donald Trump mardi soir à Phoenix, dans l'Arizona, lors duquel il a attaqué la presse et des sénateurs de son parti lors d'un long discours décousu. "Il pourrait représenter" une menace pour la sécurité nationale, a-t-il ajouté. "Je m'inquiète de son accès aux codes nucléaires". "Si dans un accès de colère, il décide de faire quelque chose contre Kim Jong-Un, il n'y a pas grand chose qui puisse l'arrêter", a dit James Clapper. "Le système a été conçu pour permettre une réponse rapide en cas de besoin. Il existe très peu de frein à l'activation de l'option nucléaire, ce qui est assez effrayant". Nommé par Barack Obama, James Clapper, 76 ans, a dirigé la communauté du renseignement de 2010 à 2017. Il a été aux premières loges des tentatives d'ingérences russes dans la campagne présidentielle de l'an dernier, et il a informé Donald Trump sur ce dossier et d'autres dans le cadre de la transition présidentielle, entre l'élection de novembre et la prise de fonctions du républicain en janvier dernier. (Belga)