"Je pense que l'on a jamais rien vu de tel", a-t-il déclaré à l'occasion de la signature d'un décret dans la "Roosevelt Room" de la Maison Blanche. "Les 100 jours sont une fausse échéance mais laissez-moi vous dire une chose: personne n'a fait ce que nous avons réussi à faire en 100 jours, donc nous sommes très heureux", a-t-il ajouté. Le président américain s'est ensuite envolé pour Atlanta (Géorgie) où il devait prononcer un discours devant la conférence annuelle de la National Rifle Association (NRA), puissant lobby des armes qui lui a apporté un soutien sans réserves très tôt dans la campagne. De revers en justice (sur l'immigration) ou au Congrès (sur le système de santé), le magnat de l'immobilier, qui a fait volte-face sur nombre de ses promesses de campagne, a connu des premiers mois difficiles à la Maison Blanche. "C'est beaucoup plus de travail que dans ma vie d'avant", a-t-il souligné jeudi dans un entretien à l'agence Reuters. "Je pensais que ce serait plus facile". (Belga)

"Je pense que l'on a jamais rien vu de tel", a-t-il déclaré à l'occasion de la signature d'un décret dans la "Roosevelt Room" de la Maison Blanche. "Les 100 jours sont une fausse échéance mais laissez-moi vous dire une chose: personne n'a fait ce que nous avons réussi à faire en 100 jours, donc nous sommes très heureux", a-t-il ajouté. Le président américain s'est ensuite envolé pour Atlanta (Géorgie) où il devait prononcer un discours devant la conférence annuelle de la National Rifle Association (NRA), puissant lobby des armes qui lui a apporté un soutien sans réserves très tôt dans la campagne. De revers en justice (sur l'immigration) ou au Congrès (sur le système de santé), le magnat de l'immobilier, qui a fait volte-face sur nombre de ses promesses de campagne, a connu des premiers mois difficiles à la Maison Blanche. "C'est beaucoup plus de travail que dans ma vie d'avant", a-t-il souligné jeudi dans un entretien à l'agence Reuters. "Je pensais que ce serait plus facile". (Belga)