Ces accords ont été signés en 2019 avec le Salvador, le Guatemala et le Honduras et s'inscrivent dans la politique du président sortant pour freiner l'immigration illégale. Ils prévoient que les migrants faisant une demande d'asile à leur arrivée aux Etats-Unis soient renvoyés dans ces pays d'Amérique centrale pour y attendre la réponse. "L'administration Trump voit les ACAs (Asylum Cooperation Agreements) comme un modèle à reproduire avec d'autres pays dans le monde. C'est précisément le contraire de ce qui doit se passer", assure lundi le rapport commandité par le président désigné de la commission sénatoriale des Affaires étrangères, Bob Menendez. "Le Congrès et le gouvernement doivent renouveler notre engagement envers la protection des réfugiés et demandeurs d'asile dans la période post-Trump", a estimé M. Menendez, qualifiant de "désastreux" et "honteux" les accords migratoires de l'administration Trump. Selon le rapport, depuis la mise en oeuvre du premier accord de ce type voilà plus d'un an, aucun des 945 demandeurs d'asile transférés des Etats-Unis au Guatemala n'a obtenu l'asile. Le rapport juge "dégradant" le traitement des demandeurs d'asile ainsi transférés et assure qu'ils ont été "en réalité forcés de regagner leur pays d'origine, le Honduras et le Salvador, où beaucoup d'entre eux redoutent d'être persécutés". (Belga)

Ces accords ont été signés en 2019 avec le Salvador, le Guatemala et le Honduras et s'inscrivent dans la politique du président sortant pour freiner l'immigration illégale. Ils prévoient que les migrants faisant une demande d'asile à leur arrivée aux Etats-Unis soient renvoyés dans ces pays d'Amérique centrale pour y attendre la réponse. "L'administration Trump voit les ACAs (Asylum Cooperation Agreements) comme un modèle à reproduire avec d'autres pays dans le monde. C'est précisément le contraire de ce qui doit se passer", assure lundi le rapport commandité par le président désigné de la commission sénatoriale des Affaires étrangères, Bob Menendez. "Le Congrès et le gouvernement doivent renouveler notre engagement envers la protection des réfugiés et demandeurs d'asile dans la période post-Trump", a estimé M. Menendez, qualifiant de "désastreux" et "honteux" les accords migratoires de l'administration Trump. Selon le rapport, depuis la mise en oeuvre du premier accord de ce type voilà plus d'un an, aucun des 945 demandeurs d'asile transférés des Etats-Unis au Guatemala n'a obtenu l'asile. Le rapport juge "dégradant" le traitement des demandeurs d'asile ainsi transférés et assure qu'ils ont été "en réalité forcés de regagner leur pays d'origine, le Honduras et le Salvador, où beaucoup d'entre eux redoutent d'être persécutés". (Belga)