Dans un discours large et consensuel, elle a appelé les eurodéputés à travailler "ensemble" pour une Europe courageuse et audacieuse. "Je demande votre soutien pour un nouveau départ de l'Europe", a-t-elle lancé aux parlementaires réunis à Strasbourg, qu'elle a promis de "continuer d'écouter"."Commençons à travailler", a-t-elle proposé, alors qu'elle doit recevoir dès midi le vote d'investiture nécessaire à son entrée en fonction ce week-end (1er décembre). Elle a besoin d'une majorité simple de la part des eurodéputés, et les voix des trois principaux groupes politiques de l'assemblée, qui la soutiennent (PPE, Renew et S&D), lui suffisent. La quatrième formation du Parlement en nombre de sièges, celle des Verts/ALE, a quant à elle réitéré mercredi ses critiques, visant notamment les portefeuilles du Français Thierry Breton et du Hongrois Olivér Várhelyi. Le groupe écologiste ne votera pas, en milieu de journée, en faveur de la Commission Von der Leyen, a répété sa co-présidente Ska Keller. Ils promettent cependant d'être un "partenaire constructif mais critique", "prêt à coopérer" sur les textes qui vont, selon eux, dans la bonne direction. Celle d'un engagement concret pour la lutte contre le réchauffement et pour une gestion humaine de l'immigration, entre autres. "L'UE va introduire le financement climatique dans tous ses budgets", avait affirmé Ursula von der Leyen un peu plus tôt. Quant à la migration, "une Europe qui est tellement fière de ses valeurs doit pouvoir trouver une solution humaine et efficace", a-t-elle estimé sans s'avancer plus avant. L'ancienne ministre allemande de la Défense a présenté chaque membre de son collège comme étant "la bonne personne pour le bon boulot". Les 26 commissaires de Von der Leyen comprennent Didier Reynders, toujours ministre des Affaires étrangères et de la Défense du gouvernement belge en affaires courantes, et Thierry Breton, premier ex-grand patron à devenir membre de l'exécutif européen. (Belga)

Dans un discours large et consensuel, elle a appelé les eurodéputés à travailler "ensemble" pour une Europe courageuse et audacieuse. "Je demande votre soutien pour un nouveau départ de l'Europe", a-t-elle lancé aux parlementaires réunis à Strasbourg, qu'elle a promis de "continuer d'écouter"."Commençons à travailler", a-t-elle proposé, alors qu'elle doit recevoir dès midi le vote d'investiture nécessaire à son entrée en fonction ce week-end (1er décembre). Elle a besoin d'une majorité simple de la part des eurodéputés, et les voix des trois principaux groupes politiques de l'assemblée, qui la soutiennent (PPE, Renew et S&D), lui suffisent. La quatrième formation du Parlement en nombre de sièges, celle des Verts/ALE, a quant à elle réitéré mercredi ses critiques, visant notamment les portefeuilles du Français Thierry Breton et du Hongrois Olivér Várhelyi. Le groupe écologiste ne votera pas, en milieu de journée, en faveur de la Commission Von der Leyen, a répété sa co-présidente Ska Keller. Ils promettent cependant d'être un "partenaire constructif mais critique", "prêt à coopérer" sur les textes qui vont, selon eux, dans la bonne direction. Celle d'un engagement concret pour la lutte contre le réchauffement et pour une gestion humaine de l'immigration, entre autres. "L'UE va introduire le financement climatique dans tous ses budgets", avait affirmé Ursula von der Leyen un peu plus tôt. Quant à la migration, "une Europe qui est tellement fière de ses valeurs doit pouvoir trouver une solution humaine et efficace", a-t-elle estimé sans s'avancer plus avant. L'ancienne ministre allemande de la Défense a présenté chaque membre de son collège comme étant "la bonne personne pour le bon boulot". Les 26 commissaires de Von der Leyen comprennent Didier Reynders, toujours ministre des Affaires étrangères et de la Défense du gouvernement belge en affaires courantes, et Thierry Breton, premier ex-grand patron à devenir membre de l'exécutif européen. (Belga)