De nombreuses sociétés ayant dû suspendre leur activité en raison de la crise du coronavirus, le SNI et ses organisations affiliées exhortent "pour la troisième fois Unisono à faire un geste pour l'ensemble des secteurs fermés... (qui) continuent à connaître, même pour ceux qui ont pu rouvrir, des problèmes économiques très importants". Le SNI se dit submergé de messages de ses affiliés qui se trouvent aujourd'hui en grande difficulté devant leur facture annuelle s'élevant à plusieurs centaines d'euros. "En mai, Unisono avait déjà octroyé un mois de déduction dénommée 'contribution de solidarité' pour aider les entreprises qui avaient été fermées d'autorité", souligne le SNI. "Or, la situation est aujourd'hui encore plus grave en raison du deuxième confinement." Le syndicat et les deux organisations sectorielles, qui "reconnaissent la nécessité de rémunérer les artistes, compositeurs et interprètes musicaux", plaident néanmoins auprès d'Unisono pour une diminution de la taxe au prorata de la durée de fermeture. "Unisono reste à ce jour sourd à nos appels", affirme Christophe Wambersie, secrétaire général Wallonie-Bruxelles du SNI. "Nous avons donc écrit un courrier au ministre de l'Économie Pierre-Yves Dermagne pour qu'il intervienne dans le dossier." Afin de diffuser de la musique en leur sein, de nombreuses entreprises s'acquittent d'une redevance annuelle versée à Unisono, la plateforme qui regroupe la Sabam (société de gestion des droits d'auteur), Playright (pour les artistes-interprètes) et la Simim (société de l'industrie musicale). Unisono se charge ensuite de collecter et redistribuer cet argent à l'ensemble des ayants droit des productions musicales. (Belga)

De nombreuses sociétés ayant dû suspendre leur activité en raison de la crise du coronavirus, le SNI et ses organisations affiliées exhortent "pour la troisième fois Unisono à faire un geste pour l'ensemble des secteurs fermés... (qui) continuent à connaître, même pour ceux qui ont pu rouvrir, des problèmes économiques très importants". Le SNI se dit submergé de messages de ses affiliés qui se trouvent aujourd'hui en grande difficulté devant leur facture annuelle s'élevant à plusieurs centaines d'euros. "En mai, Unisono avait déjà octroyé un mois de déduction dénommée 'contribution de solidarité' pour aider les entreprises qui avaient été fermées d'autorité", souligne le SNI. "Or, la situation est aujourd'hui encore plus grave en raison du deuxième confinement." Le syndicat et les deux organisations sectorielles, qui "reconnaissent la nécessité de rémunérer les artistes, compositeurs et interprètes musicaux", plaident néanmoins auprès d'Unisono pour une diminution de la taxe au prorata de la durée de fermeture. "Unisono reste à ce jour sourd à nos appels", affirme Christophe Wambersie, secrétaire général Wallonie-Bruxelles du SNI. "Nous avons donc écrit un courrier au ministre de l'Économie Pierre-Yves Dermagne pour qu'il intervienne dans le dossier." Afin de diffuser de la musique en leur sein, de nombreuses entreprises s'acquittent d'une redevance annuelle versée à Unisono, la plateforme qui regroupe la Sabam (société de gestion des droits d'auteur), Playright (pour les artistes-interprètes) et la Simim (société de l'industrie musicale). Unisono se charge ensuite de collecter et redistribuer cet argent à l'ensemble des ayants droit des productions musicales. (Belga)