La majeure partie des vaccins contre le coronavirus est envoyée à destination des pays les plus riches, tandis que les plus pauvres se retrouvent en bout de file. Afin de mieux équilibrer l'accès aux vaccins, le dispositif onusien Covax fournit en priorité les 92 pays aux revenus les plus faibles. Le programme prévoie, comme pour de nombreuses campagnes nationales, de vacciner en priorité les travailleurs de la santé et les personnes les plus à risque. Les enfants, plus rarement atteints et moins affectés par le virus, viennent quasiment en dernière position sur cette liste des priorités. "Cela ne signifie pas pour autant qu'ils souffrent moins des effets de la pandémie", relève Unicef Belgique. Les systèmes de santé sont en effet dépassés et les écoles doivent fermer au gré des nouvelles vagues de contaminations. Certains parents préfèrent alors garder leur progéniture à la maison, par peur de la maladie. "De ce fait, beaucoup d'enfants ratent des vaccinations essentielles (polio, rougeole, etc.) et voient leur scolarité mise entre parenthèses. Il est donc essentiel pour eux aussi que les vaccins contre le Covid-19 puissent être distribués le plus équitablement possible", pointe le Fonds des Nations unies pour l'enfance. Avec cinq euros, l'Unicef peut vacciner une personne tous frais couverts - en ce compris le matériel tel que les seringues à usage unique, les glacières pour la chaîne du froid, etc. Jusque début août, la campagne "Donnez une dose d'espoir", à destination de la population belge, se déclinera dans les semaines à venir sur les réseaux sociaux, les abribus et via les partenaires, bénévoles et ambassadeurs d'Unicef Belgique. "Nous ne pouvons pas accepter qu'une maladie en déclenche plusieurs autres et réduise à néant des décennies de progrès enregistrés en faveur des enfants", conclut le fonds onusien. (Belga)

La majeure partie des vaccins contre le coronavirus est envoyée à destination des pays les plus riches, tandis que les plus pauvres se retrouvent en bout de file. Afin de mieux équilibrer l'accès aux vaccins, le dispositif onusien Covax fournit en priorité les 92 pays aux revenus les plus faibles. Le programme prévoie, comme pour de nombreuses campagnes nationales, de vacciner en priorité les travailleurs de la santé et les personnes les plus à risque. Les enfants, plus rarement atteints et moins affectés par le virus, viennent quasiment en dernière position sur cette liste des priorités. "Cela ne signifie pas pour autant qu'ils souffrent moins des effets de la pandémie", relève Unicef Belgique. Les systèmes de santé sont en effet dépassés et les écoles doivent fermer au gré des nouvelles vagues de contaminations. Certains parents préfèrent alors garder leur progéniture à la maison, par peur de la maladie. "De ce fait, beaucoup d'enfants ratent des vaccinations essentielles (polio, rougeole, etc.) et voient leur scolarité mise entre parenthèses. Il est donc essentiel pour eux aussi que les vaccins contre le Covid-19 puissent être distribués le plus équitablement possible", pointe le Fonds des Nations unies pour l'enfance. Avec cinq euros, l'Unicef peut vacciner une personne tous frais couverts - en ce compris le matériel tel que les seringues à usage unique, les glacières pour la chaîne du froid, etc. Jusque début août, la campagne "Donnez une dose d'espoir", à destination de la population belge, se déclinera dans les semaines à venir sur les réseaux sociaux, les abribus et via les partenaires, bénévoles et ambassadeurs d'Unicef Belgique. "Nous ne pouvons pas accepter qu'une maladie en déclenche plusieurs autres et réduise à néant des décennies de progrès enregistrés en faveur des enfants", conclut le fonds onusien. (Belga)