Avec ses 70 ans d'existence, Unicef garde toute sa raison d'être. Aujourd'hui, 535 millions d'enfants vivent dans des régions touchées par des situations d'urgence. Qu'ils souffrent de la faim dans la Corne de l'Afrique, de la guerre en Syrie ou des catastrophes naturelles comme les ouragans qui ont dévasté de larges régions d'Amérique centrale, ces enfants ont besoin que des services vitaux tels que la nourriture, les médicaments ou l'eau potable, soient rapidement assurés. Ces services de base sont le coeur de l'action quotidienne de l'Unicef. "Mais l'enseignement, la protection et la reconstruction sont tout aussi essentiels", souligne Unicef Belgique. "Nous ne sommes pas juste des réparateurs, mais aussi des reconstructeurs." C'est pour dispenser ce type d'aide, à savoir la reconstruction d'infrastructures améliorées, manière "building back better", que le Fonds des Nations unies cherche à obtenir le soutien des entreprises. "L'initiative 30 pour 300.000 veut créer une vraie dynamique et rassembler les forces vives et les acteurs de notre société afin de dispenser une aide efficace aux enfants victime d'urgences", explique Olivier Marquet, directeur général d'Unicef Belgique. "Dans ce contexte, les entreprises sont le partenaire par excellence de l'Unicef, parce qu'elles ont une influence déterminante sur la vie des enfants et qu'elles peuvent jouer un rôle essentiel dans l'obtention de résultats durables. Les partenariats que nous scellons avec le monde des entreprises dépassent ainsi le cadre du mécénat." Concrètement, Unicef cherche 30 entreprises qui alimenteraient le Fonds d'urgence par un don unique de 10.000 euros. En contrepartie, ces entreprises se verront décerner le label de Corporate Supporter "qui leur octroiera une certaine reconnaissance auprès de leurs collaborateurs, leurs fournisseurs et leurs clients". La FEB soutient l'initiative "avec conviction", appuie son administrateur délégué Pieter Timmermans. "Les entreprises se sentent étroitement concernées par les besoins sans cesse croissants des enfants touchés par des situations de crise dans le monde. Par le biais de ce soutien actif à l'Unicef, nous entendons rendre tangibles les valeurs que nous défendons. La société Agfa est la première à s'être engagée à soutenir ce Fonds d'urgence. (Belga)

Avec ses 70 ans d'existence, Unicef garde toute sa raison d'être. Aujourd'hui, 535 millions d'enfants vivent dans des régions touchées par des situations d'urgence. Qu'ils souffrent de la faim dans la Corne de l'Afrique, de la guerre en Syrie ou des catastrophes naturelles comme les ouragans qui ont dévasté de larges régions d'Amérique centrale, ces enfants ont besoin que des services vitaux tels que la nourriture, les médicaments ou l'eau potable, soient rapidement assurés. Ces services de base sont le coeur de l'action quotidienne de l'Unicef. "Mais l'enseignement, la protection et la reconstruction sont tout aussi essentiels", souligne Unicef Belgique. "Nous ne sommes pas juste des réparateurs, mais aussi des reconstructeurs." C'est pour dispenser ce type d'aide, à savoir la reconstruction d'infrastructures améliorées, manière "building back better", que le Fonds des Nations unies cherche à obtenir le soutien des entreprises. "L'initiative 30 pour 300.000 veut créer une vraie dynamique et rassembler les forces vives et les acteurs de notre société afin de dispenser une aide efficace aux enfants victime d'urgences", explique Olivier Marquet, directeur général d'Unicef Belgique. "Dans ce contexte, les entreprises sont le partenaire par excellence de l'Unicef, parce qu'elles ont une influence déterminante sur la vie des enfants et qu'elles peuvent jouer un rôle essentiel dans l'obtention de résultats durables. Les partenariats que nous scellons avec le monde des entreprises dépassent ainsi le cadre du mécénat." Concrètement, Unicef cherche 30 entreprises qui alimenteraient le Fonds d'urgence par un don unique de 10.000 euros. En contrepartie, ces entreprises se verront décerner le label de Corporate Supporter "qui leur octroiera une certaine reconnaissance auprès de leurs collaborateurs, leurs fournisseurs et leurs clients". La FEB soutient l'initiative "avec conviction", appuie son administrateur délégué Pieter Timmermans. "Les entreprises se sentent étroitement concernées par les besoins sans cesse croissants des enfants touchés par des situations de crise dans le monde. Par le biais de ce soutien actif à l'Unicef, nous entendons rendre tangibles les valeurs que nous défendons. La société Agfa est la première à s'être engagée à soutenir ce Fonds d'urgence. (Belga)