"Depuis sa création, le Centre pour l'égalité des chances - et à sa suite Unia - a toujours démontré la qualité de son travail et sa non-discrimination à l'égard de tout type de discrimination. Chaque fois qu'il sort, la pertinence de son rapport est mise en avant", a souligné la députée. Mme Lalieux attend d'un nouveau ministre qu'il fasse d'abord le tour des institutions qui sont sous sa responsabilité avant de les critiquer. "La N-VA espère peut-être retrouver des électeurs qu'elle aurait perdus. Dans tous les cas, c'est du racolage. Il y a aujourd'hui dans la société des divisions que la N-VA cherche à creuser encore", a affirmé la députée. Les socialistes s'en prennent aussi aux libéraux francophones et au Premier ministre, accusés d'observer un "silence coupable". "Jusqu'à présent, il n'y a jamais eu de rappel à l'ordre de ministres N-VA dont les déclarations jettent le discrédit sur des personnes ou des institutions", regrette-t-elle. L'un des administrateurs N-VA d'Unia accuse les francophones d'empêcher un fonctionnement de l'institution comme les nationalistes flamands l'entendraient. "C'est un refrain que l'on connaît et qui devient lassant: c'est toujours la faute des francophones. Ce qui est sûr, c'est que dans ce gouvernement, il n'y a plus de francophones depuis longtemps". (Belga)

"Depuis sa création, le Centre pour l'égalité des chances - et à sa suite Unia - a toujours démontré la qualité de son travail et sa non-discrimination à l'égard de tout type de discrimination. Chaque fois qu'il sort, la pertinence de son rapport est mise en avant", a souligné la députée. Mme Lalieux attend d'un nouveau ministre qu'il fasse d'abord le tour des institutions qui sont sous sa responsabilité avant de les critiquer. "La N-VA espère peut-être retrouver des électeurs qu'elle aurait perdus. Dans tous les cas, c'est du racolage. Il y a aujourd'hui dans la société des divisions que la N-VA cherche à creuser encore", a affirmé la députée. Les socialistes s'en prennent aussi aux libéraux francophones et au Premier ministre, accusés d'observer un "silence coupable". "Jusqu'à présent, il n'y a jamais eu de rappel à l'ordre de ministres N-VA dont les déclarations jettent le discrédit sur des personnes ou des institutions", regrette-t-elle. L'un des administrateurs N-VA d'Unia accuse les francophones d'empêcher un fonctionnement de l'institution comme les nationalistes flamands l'entendraient. "C'est un refrain que l'on connaît et qui devient lassant: c'est toujours la faute des francophones. Ce qui est sûr, c'est que dans ce gouvernement, il n'y a plus de francophones depuis longtemps". (Belga)