C'est sur base des milliers de signalements reçus des victimes de discrimination, des milliers d'heures de formation données aux enseignants, aux policiers, aux multiples études et recherches faites dans les domaines de l'emploi, du logement... qu'Unia s'appuie pour présenter 61 propositions, des pistes de solutions "pour mieux lutter contre les discriminations et promouvoir une société inclusive". "Beaucoup de rues, de bâtiments, de modes de transports constituent une courses d'obstacles pour les personnes se déplaçant en fauteuil roulant", affirme Patrick Charlier, co-directeur du centre. "Il faudrait instaurer un contrôle plus efficace des nouveaux bâtiments en termes d'accessibilité. Il faut également des législations pour planifier les mises en accessibilité des bâtiments existants". Il y a aussi en Belgique, selon Unia, "un manque de logements publics, ce qui peut mener à la discrimination. Les bénéficiaires d'allocations, les familles nombreuses doivent souvent aller sur le marché locatif privé et se heurtent à des refus ou doivent payer plus cher", note encore M. Charlier. Unia est également préoccupé par le profilage ethnique par la police, explique encore Patrick Charlier. (Belga)

C'est sur base des milliers de signalements reçus des victimes de discrimination, des milliers d'heures de formation données aux enseignants, aux policiers, aux multiples études et recherches faites dans les domaines de l'emploi, du logement... qu'Unia s'appuie pour présenter 61 propositions, des pistes de solutions "pour mieux lutter contre les discriminations et promouvoir une société inclusive". "Beaucoup de rues, de bâtiments, de modes de transports constituent une courses d'obstacles pour les personnes se déplaçant en fauteuil roulant", affirme Patrick Charlier, co-directeur du centre. "Il faudrait instaurer un contrôle plus efficace des nouveaux bâtiments en termes d'accessibilité. Il faut également des législations pour planifier les mises en accessibilité des bâtiments existants". Il y a aussi en Belgique, selon Unia, "un manque de logements publics, ce qui peut mener à la discrimination. Les bénéficiaires d'allocations, les familles nombreuses doivent souvent aller sur le marché locatif privé et se heurtent à des refus ou doivent payer plus cher", note encore M. Charlier. Unia est également préoccupé par le profilage ethnique par la police, explique encore Patrick Charlier. (Belga)