"Les magasins de nuit peuvent normalement rester ouverts jusqu'au matin suivant, mais les mesures de sécurité imposent aujourd'hui une fermeture dès 22h00", explique Me Lahlali. "Compte tenu de ce contexte, les commerçants vont encourir une perte de revenus qui pourra s'élever à 90%, tout cela alors qu'ils subissent la concurrence directe des grandes surfaces, autorisées à ouvrir jusqu'à 22h00." Le gouvernement flamand a bien décidé que les magasins qui étaient tenus de fermer pouvaient prétendre à une prime unique de 4.000 euros, et à une prime supplémentaire de 160 euros par jour de fermeture, mais les magasins de nuit n'entrent pas en ligne de compte pour ces indemnités, selon Me Lahlali. Ils peuvent certes recevoir la prime de compensation de 3.000 euros mais comme leur chiffre d'affaires a reculé de 60% et parfois plus, c'est largement insuffisant." À cela s'ajoute le fait que les gérants risquent une amende pour non-respect de la distance sociale au sein de leur magasin. (Belga)

"Les magasins de nuit peuvent normalement rester ouverts jusqu'au matin suivant, mais les mesures de sécurité imposent aujourd'hui une fermeture dès 22h00", explique Me Lahlali. "Compte tenu de ce contexte, les commerçants vont encourir une perte de revenus qui pourra s'élever à 90%, tout cela alors qu'ils subissent la concurrence directe des grandes surfaces, autorisées à ouvrir jusqu'à 22h00." Le gouvernement flamand a bien décidé que les magasins qui étaient tenus de fermer pouvaient prétendre à une prime unique de 4.000 euros, et à une prime supplémentaire de 160 euros par jour de fermeture, mais les magasins de nuit n'entrent pas en ligne de compte pour ces indemnités, selon Me Lahlali. Ils peuvent certes recevoir la prime de compensation de 3.000 euros mais comme leur chiffre d'affaires a reculé de 60% et parfois plus, c'est largement insuffisant." À cela s'ajoute le fait que les gérants risquent une amende pour non-respect de la distance sociale au sein de leur magasin. (Belga)