Les cas connus des services de sécurité belges concernent surtout des formations en Europe de l'Est et des pays de l'ex-Union soviétique. Il n'y a pas d'indication sur d'éventuels liens directs entre le mouvement étudiant flamand Schild en Vrienden et des camps d'entrainement en Russie, mais cela n'exclut pas que des membres individuels de ce groupe nationaliste controversé aient déjà participé à de telles formations à l'étranger, selon M. Geens. Le ministre souligne que ces formations paramilitaires ne sont pas "illégales par définition". Certains de ces camps fournissent par exemple des services à des sociétés de gardiennage. Mais la participation à une formation en Europe de l'Est "est bien sur un élément qui est pris en compte dans la décision d'inscrire un extrémiste de droite" dans la banque de données communes. Dans cette liste, les services de sécurité inscrivent les terroristes étrangers, terroristes domestiques, prédicateurs de haine et extrémistes potentiellement violents. La base de données contient actuellement 25 personnes ayant un lien avec l'extrême droite. Selon M. Geens, les participants à ce type d'entrainements paramilitaires mettent en danger la sécurité nationale. Ecolo-Groen souhaite donc un meilleur suivi, avec une approche similaire pour les extrémistes de doite à la déradicalisation imposée aux combattants étrangers du groupe terroriste Etat islamique. (Belga)

Les cas connus des services de sécurité belges concernent surtout des formations en Europe de l'Est et des pays de l'ex-Union soviétique. Il n'y a pas d'indication sur d'éventuels liens directs entre le mouvement étudiant flamand Schild en Vrienden et des camps d'entrainement en Russie, mais cela n'exclut pas que des membres individuels de ce groupe nationaliste controversé aient déjà participé à de telles formations à l'étranger, selon M. Geens. Le ministre souligne que ces formations paramilitaires ne sont pas "illégales par définition". Certains de ces camps fournissent par exemple des services à des sociétés de gardiennage. Mais la participation à une formation en Europe de l'Est "est bien sur un élément qui est pris en compte dans la décision d'inscrire un extrémiste de droite" dans la banque de données communes. Dans cette liste, les services de sécurité inscrivent les terroristes étrangers, terroristes domestiques, prédicateurs de haine et extrémistes potentiellement violents. La base de données contient actuellement 25 personnes ayant un lien avec l'extrême droite. Selon M. Geens, les participants à ce type d'entrainements paramilitaires mettent en danger la sécurité nationale. Ecolo-Groen souhaite donc un meilleur suivi, avec une approche similaire pour les extrémistes de doite à la déradicalisation imposée aux combattants étrangers du groupe terroriste Etat islamique. (Belga)