Selon le journal martiniquais Zayactu.org, la police locale est intervenue le lundi 9 novembre vers 05h00 après avoir été prévenue d'une intervention des pompiers dans une résidence de Cap Macré, au sud-ouest de l'île. La jeune femme, blessée par balle à la tête, est décédée sur place. L'homme chez qui elle résidait, âgé de 33 ans et connu de la justice pour des infractions au code de la route et des faits de consommation de stupéfiants, était sur place au moment de l'intervention des secours. S'il a d'abord invoqué son droit au silence, l'homme a ensuite mentionné une dispute conjugale puis un possible suicide, avant d'évoquer un geste accidentel. Il a "été placé en garde à vue pour des faits de meurtre sur conjoint" et "encourt la réclusion criminelle à perpétuité", précise Zayactu.org. "Le parquet a confié cette enquête à la brigade de recherches de la gendarmerie du Marin", conclut le journal martiniquais. (Belga)

Selon le journal martiniquais Zayactu.org, la police locale est intervenue le lundi 9 novembre vers 05h00 après avoir été prévenue d'une intervention des pompiers dans une résidence de Cap Macré, au sud-ouest de l'île. La jeune femme, blessée par balle à la tête, est décédée sur place. L'homme chez qui elle résidait, âgé de 33 ans et connu de la justice pour des infractions au code de la route et des faits de consommation de stupéfiants, était sur place au moment de l'intervention des secours. S'il a d'abord invoqué son droit au silence, l'homme a ensuite mentionné une dispute conjugale puis un possible suicide, avant d'évoquer un geste accidentel. Il a "été placé en garde à vue pour des faits de meurtre sur conjoint" et "encourt la réclusion criminelle à perpétuité", précise Zayactu.org. "Le parquet a confié cette enquête à la brigade de recherches de la gendarmerie du Marin", conclut le journal martiniquais. (Belga)