M. Michel "dément avec force les affirmations du Tijd", qui assurait mercredi que le chef du gouvernement d'affaires courantes tentait un accord avec l'opposition de gauche afin de boucler plusieurs grands dossiers comme le budget 2020, la succession au 16 rue de la Loi - M. Michel est appelé à présider le Conseil européen dès le 1er décembre - et la désignation du commissaire européen attribué à la Belgique.

"Le Premier ministre se concentre entièrement sur les affaires courantes. Le gouvernement démissionnaire ne peut compter que sur 38 sièges à la Chambre. Cette histoire est un non-sens complet", selon ce porte-parole.