Sous "zéro pollution", l'exécutif européen comprend des niveaux de pollution tellement bas qu'ils ne devraient plus nuire à la santé humaine ou menacer les écosystèmes naturels, alors qu'on considère qu'un décès sur 8 y est lié dans l'UE (le plus souvent via des cancers) et qu'elle menace à l'échelle mondiale la survie de plus d'un million d'espèces végétales et animales. "Nous devons faire en sorte que la pollution soit ramenée à des niveaux qui ne devraient plus être nocifs pour la santé et les écosystèmes naturels, et respecter les limites de notre planète. Cela signifie qu'il nous faut repenser la manière dont les biens et services sont conçus, produits, fournis, exécutés et/ou utilisés et éliminés et inclure la prévention de la pollution dans toutes les politiques pertinentes", explique la Commission mercredi dans des communiqués. Si le plan d'action couvre des sujets évidents, comme les rejets de substances toxiques dans l'air ou dans le sol, il évoque également des choses moins connues ou documentées, comme les pollutions sonores et lumineuses. Via Horizon Europe, la Commission européenne entend financer la recherche sur la pollution liée à la lumière, indique-t-elle. Dans l'éventail d'actions planifiées, la Commission veut présenter une nouvelle stratégie sur les sols cette année encore, qui devrait être centrée sur le recensement et l'assainissement des sites contaminés. La directive relative au traitement des eaux urbaines résiduaires sera révisée en 2022, et les listes de substances problématiques pour les eaux de surface et les eaux souterraines mises à jour. Les objectifs 2030 proposés mercredi vont d'une réduction de 55% des décès prématurés liés à la qualité de l'air à une réduction de 50% des déchets plastiques libérés en mer, en passant par la réduction de 30% de la part de population dérangée de manière chronique par le bruit lié aux transports. "Le coût de l'inaction dépasse de très loin celui de l'action", explique la Commission dans un "question-réponses", évoquant rien que pour la pollution de l'air des coûts actuels estimés entre 330 et 940 milliards d'euros par an. (Belga)

Sous "zéro pollution", l'exécutif européen comprend des niveaux de pollution tellement bas qu'ils ne devraient plus nuire à la santé humaine ou menacer les écosystèmes naturels, alors qu'on considère qu'un décès sur 8 y est lié dans l'UE (le plus souvent via des cancers) et qu'elle menace à l'échelle mondiale la survie de plus d'un million d'espèces végétales et animales. "Nous devons faire en sorte que la pollution soit ramenée à des niveaux qui ne devraient plus être nocifs pour la santé et les écosystèmes naturels, et respecter les limites de notre planète. Cela signifie qu'il nous faut repenser la manière dont les biens et services sont conçus, produits, fournis, exécutés et/ou utilisés et éliminés et inclure la prévention de la pollution dans toutes les politiques pertinentes", explique la Commission mercredi dans des communiqués. Si le plan d'action couvre des sujets évidents, comme les rejets de substances toxiques dans l'air ou dans le sol, il évoque également des choses moins connues ou documentées, comme les pollutions sonores et lumineuses. Via Horizon Europe, la Commission européenne entend financer la recherche sur la pollution liée à la lumière, indique-t-elle. Dans l'éventail d'actions planifiées, la Commission veut présenter une nouvelle stratégie sur les sols cette année encore, qui devrait être centrée sur le recensement et l'assainissement des sites contaminés. La directive relative au traitement des eaux urbaines résiduaires sera révisée en 2022, et les listes de substances problématiques pour les eaux de surface et les eaux souterraines mises à jour. Les objectifs 2030 proposés mercredi vont d'une réduction de 55% des décès prématurés liés à la qualité de l'air à une réduction de 50% des déchets plastiques libérés en mer, en passant par la réduction de 30% de la part de population dérangée de manière chronique par le bruit lié aux transports. "Le coût de l'inaction dépasse de très loin celui de l'action", explique la Commission dans un "question-réponses", évoquant rien que pour la pollution de l'air des coûts actuels estimés entre 330 et 940 milliards d'euros par an. (Belga)