"Nous avons fouillé systématiquement tout le campus et nous n'avons trouvé qu'une manifestante dans le bâtiment de l'association étudiante", a déclaré à la presse le vice-président de l'université, Wai Ping-kong. Cette université, située sur la péninsule de Kowloon, a été le théâtre les 16 et 17 novembre de la plus longue confrontation entre policiers et protestataires radicaux depuis le début de la mobilisation pro-démocratie en juin. Des centaines de protestataires ont ensuite quitté la PolyU. Une très grande majorité se sont rendus avant d'être arrêtés par la police alors que d'autres ont réussi à s'évader au moyen de cordes ou par les égouts. Des dizaines d'autres ont choisi de se retrancher et de se cacher sur ce vaste campus cerné par les forces de l'ordre. Selon le vice-président de l'université, la seule personne qui se trouvait encore sur le campus mardi est une femme, âgée de plus de 18 ans, qui n'est pas étudiante à la PolyU. Ne sachant pas combien de protestataires demeuraient encore retranchés, l'université a envoyé des équipes mardi matin afin de les chercher. Une fois fouillées, les portes des pièces ont été scellées avec du ruban adhésif. (Belga)

"Nous avons fouillé systématiquement tout le campus et nous n'avons trouvé qu'une manifestante dans le bâtiment de l'association étudiante", a déclaré à la presse le vice-président de l'université, Wai Ping-kong. Cette université, située sur la péninsule de Kowloon, a été le théâtre les 16 et 17 novembre de la plus longue confrontation entre policiers et protestataires radicaux depuis le début de la mobilisation pro-démocratie en juin. Des centaines de protestataires ont ensuite quitté la PolyU. Une très grande majorité se sont rendus avant d'être arrêtés par la police alors que d'autres ont réussi à s'évader au moyen de cordes ou par les égouts. Des dizaines d'autres ont choisi de se retrancher et de se cacher sur ce vaste campus cerné par les forces de l'ordre. Selon le vice-président de l'université, la seule personne qui se trouvait encore sur le campus mardi est une femme, âgée de plus de 18 ans, qui n'est pas étudiante à la PolyU. Ne sachant pas combien de protestataires demeuraient encore retranchés, l'université a envoyé des équipes mardi matin afin de les chercher. Une fois fouillées, les portes des pièces ont été scellées avec du ruban adhésif. (Belga)