Le cdH propose premièrement que les transports en commun soient gratuits pour augmenter les déplacements et le nombre d'activités éducatives, que ce soit pendant l'année, pour se rendre au camp, ou se déplacer pendant celui-ci.

Concrètement, le ministre de la Mobilité Carlo Di Antonio travaille à la mise en oeuvre de la gratuité pour les mouvements de jeunesse dès 2017 dans les TEC wallons. A Bruxelles, la ministre Céline Frémault déposera le projet sur la table du gouvernement et le groupe parlementaire déposera une résolution en ce sens au parlement bruxellois. Au fédéral, Benoit Lutgen déposera une proposition de résolution pour la gratuité des trains.

Le cdH souhaite également soutenir les camps "handicapés admis". 15% des camps et mouvements de jeunesse accueillent des enfants porteurs d'un handicap. Le cdH souhaite majorer les subventions aux mouvements de jeunesse qui accueillent ces enfants. La ministre Alda Gréoli les fera passer de 2,5 euros à 7,5 euros par enfant, par jour de camp.

Ensuite, le cdH veut soutenir la formation des animateurs volontaires. Un million d'euros y est actuellement consacré. Le cdH propose donc de refinancer la formation par une intervention forfaitaire fixée à 31 euros par groupe de huit personnes et par heure, au lieu des 27 euros actuels.

Le cdH avance aussi d'autres mesures: développer en 2017 une "mallette camp" pour apprendre en s'amusant les règles à respecter en milieu naturel et sensibiliser les jeunes à préserver la nature, créer un label "Young friendly" pour les communes offrant un soutien structurel aux activités hebdomadaires des mouvements de jeunesse, et soutenir les initiatives urbaines comme la plate-forme "Jeunes Natuurlijk! " en région bruxelloise qui favorise les échanges entre associations de jeunesse et gestionnaires d'espaces verts.

Enfin, le budget de "Au camp, mangeons wallon! ", visant à privilégier les produits locaux en camp, sera augmenté d'un tiers en 2017. Le cdH soutient ainsi les 110.000 jeunes et 20.000 animateurs volontaires qui organisent des activités tout au long de l'année au sein des mouvements de jeunesse.

Le cdH propose premièrement que les transports en commun soient gratuits pour augmenter les déplacements et le nombre d'activités éducatives, que ce soit pendant l'année, pour se rendre au camp, ou se déplacer pendant celui-ci.Concrètement, le ministre de la Mobilité Carlo Di Antonio travaille à la mise en oeuvre de la gratuité pour les mouvements de jeunesse dès 2017 dans les TEC wallons. A Bruxelles, la ministre Céline Frémault déposera le projet sur la table du gouvernement et le groupe parlementaire déposera une résolution en ce sens au parlement bruxellois. Au fédéral, Benoit Lutgen déposera une proposition de résolution pour la gratuité des trains.Le cdH souhaite également soutenir les camps "handicapés admis". 15% des camps et mouvements de jeunesse accueillent des enfants porteurs d'un handicap. Le cdH souhaite majorer les subventions aux mouvements de jeunesse qui accueillent ces enfants. La ministre Alda Gréoli les fera passer de 2,5 euros à 7,5 euros par enfant, par jour de camp.Ensuite, le cdH veut soutenir la formation des animateurs volontaires. Un million d'euros y est actuellement consacré. Le cdH propose donc de refinancer la formation par une intervention forfaitaire fixée à 31 euros par groupe de huit personnes et par heure, au lieu des 27 euros actuels.Le cdH avance aussi d'autres mesures: développer en 2017 une "mallette camp" pour apprendre en s'amusant les règles à respecter en milieu naturel et sensibiliser les jeunes à préserver la nature, créer un label "Young friendly" pour les communes offrant un soutien structurel aux activités hebdomadaires des mouvements de jeunesse, et soutenir les initiatives urbaines comme la plate-forme "Jeunes Natuurlijk! " en région bruxelloise qui favorise les échanges entre associations de jeunesse et gestionnaires d'espaces verts.Enfin, le budget de "Au camp, mangeons wallon! ", visant à privilégier les produits locaux en camp, sera augmenté d'un tiers en 2017. Le cdH soutient ainsi les 110.000 jeunes et 20.000 animateurs volontaires qui organisent des activités tout au long de l'année au sein des mouvements de jeunesse.