Dans le fondamental, à savoir l'enseignement maternel et primaire, une pénurie généralisée concerne les instituteurs maternels et primaires. Certaines zones sont plus touchées, avec des pénuries sévères d'instituteurs maternels et primaires dans les zones de Bruxelles, Namur, Luxembourg, Mons-Hainaut centre, Wallonie picarde. Dans l'enseignement secondaire, la pénurie est sévère aussi pour les professeurs de langues (anglais ou néerlandais) dans quasi toutes les zones, hormis Verviers (où des professeurs d'allemand manquent à l'appel). "Que ce soit en primaire ou en secondaire, les langues souffrent d'une certaine pénurie", confirme Conrad Van de Werve, directeur de la communication au Segec, Secrétariat général de l'enseignement catholique. "On estime qu'en moyenne, deux heures de cours par semaine ne peuvent pas être assurées à cause de la pénurie". En plus des cours de langues, en secondaire, on souffre également d'un manque de profs de français, de mathématiques, de sciences, de latin ou de sciences économiques. D'autres pénuries sévères concernent la géographie, notamment en Brabant wallon, à Mons, Namur et en Luxembourg. (Belga)