Outre M. Tusk, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et le Premier ministre bulgare Boyko Borisov, dont le pays assure la présidence tournante du Conseil de l'Union européenne, participeront à cette rencontre. Les relations entre Ankara et Bruxelles, houleuses depuis le putsch manqué de juillet 2016 en Turquie, se sont fortement tendues après la réforme constitutionnelle controversée qui a conduit au renforcement des pouvoirs de M. Erdogan. Les Européens ont a plusieurs reprises fait part de leur inquiétude quant à l'érosion des libertés en Turquie. Depuis la tentative de coup d'Etat, 55.000 personnes ont été arrêtées dans le pays, dont des journalistes critiques et des acteurs de la société civile. L'intervention turque contre les Unités kurdes de protection du peuple (YPG) en Syrie, entreprise en janvier, constitue une autre source de préoccupation pour l'UE. Le dîner de travail à Varna devrait constituer une "occasion de discuter des libertés fondamentales et de l'Etat de droit en Turquie", ont indiqué MM. Tusk et Juncker dans une lettre publiée sur Twitter. (Belga)

Outre M. Tusk, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et le Premier ministre bulgare Boyko Borisov, dont le pays assure la présidence tournante du Conseil de l'Union européenne, participeront à cette rencontre. Les relations entre Ankara et Bruxelles, houleuses depuis le putsch manqué de juillet 2016 en Turquie, se sont fortement tendues après la réforme constitutionnelle controversée qui a conduit au renforcement des pouvoirs de M. Erdogan. Les Européens ont a plusieurs reprises fait part de leur inquiétude quant à l'érosion des libertés en Turquie. Depuis la tentative de coup d'Etat, 55.000 personnes ont été arrêtées dans le pays, dont des journalistes critiques et des acteurs de la société civile. L'intervention turque contre les Unités kurdes de protection du peuple (YPG) en Syrie, entreprise en janvier, constitue une autre source de préoccupation pour l'UE. Le dîner de travail à Varna devrait constituer une "occasion de discuter des libertés fondamentales et de l'Etat de droit en Turquie", ont indiqué MM. Tusk et Juncker dans une lettre publiée sur Twitter. (Belga)