Le rassemblement s'est fait dans le calme. Les familles sont majoritairement en situation irrégulière. Certaines ont été déboutées de leurs demandes d'asile, mais ont encore des perspectives de régularisation. D'autres sont dans une procédure de demandes multiples. Il y a des enfants en bas âge, comme des adolescents scolarisés en secondaire. Pour Tine Vermeiren, porte-parole de la Plate-forme mineurs en exil, l'accueil classique destiné aux sans-abri n'est pas adéquat pour des familles avec enfants. "On a des contacts depuis un moment en prévision de la situation, au niveau fédéral et au niveau de la Région, mais jusqu'à maintenant aucune solution n'a été donnée", déplore la porte-parole. "On demande au fédéral de respecter l'arrêté royal de 2004 selon lequel les familles avec des enfants mineurs qui sont en séjour irrégulier doivent être accueillies et accompagnées. Au cabinet Francken, on nous a dit que les familles sont accueillies uniquement si elles acceptent de retourner dans leurs pays d'origine. La loi prévoit pourtant un accueil axé sur le retour ou sur la régularisation en famille. Au niveau régional, l'accueil pour les familles n'a plus suffisamment de places. Il y a seulement quatre chambres d'urgence, mais ce n'est pas suffisant. C'est la rue qui les attend", conclut Tine Vermeiren. (Belga)

Le rassemblement s'est fait dans le calme. Les familles sont majoritairement en situation irrégulière. Certaines ont été déboutées de leurs demandes d'asile, mais ont encore des perspectives de régularisation. D'autres sont dans une procédure de demandes multiples. Il y a des enfants en bas âge, comme des adolescents scolarisés en secondaire. Pour Tine Vermeiren, porte-parole de la Plate-forme mineurs en exil, l'accueil classique destiné aux sans-abri n'est pas adéquat pour des familles avec enfants. "On a des contacts depuis un moment en prévision de la situation, au niveau fédéral et au niveau de la Région, mais jusqu'à maintenant aucune solution n'a été donnée", déplore la porte-parole. "On demande au fédéral de respecter l'arrêté royal de 2004 selon lequel les familles avec des enfants mineurs qui sont en séjour irrégulier doivent être accueillies et accompagnées. Au cabinet Francken, on nous a dit que les familles sont accueillies uniquement si elles acceptent de retourner dans leurs pays d'origine. La loi prévoit pourtant un accueil axé sur le retour ou sur la régularisation en famille. Au niveau régional, l'accueil pour les familles n'a plus suffisamment de places. Il y a seulement quatre chambres d'urgence, mais ce n'est pas suffisant. C'est la rue qui les attend", conclut Tine Vermeiren. (Belga)