Cette fréquence d'une réunion par semaine s'est dégagée lors d'une discussion suivie d'un vote. Il a également été convenu d'une nouvelle réunion le 4 mai, à l'occasion de la "Nuit des Utopies" organisée par l'Université catholique de Louvain (UCL). D'autres questions pratiques ont été abordées pour l'avenir, comme l'opportunité d'inviter des syndicats: les participants y semblent favorables pour autant que les syndicalistes participent comme citoyens et pas comme représentants de leur syndicat. Certains participants disent ne plus rien attendre des hommes politiques, et cherchent à créer ensemble quelque chose de nouveau par l'échange des avis de chacun. "L'idée est vraiment de rendre la parole libre: chaque personne peut s'exprimer sur des questions qui la préoccupent. Il y a une interconnectivité entre les différentes Nuits debout en France, en Belgique et dans d'autres pays, peut-être pour créer un mouvement social en Europe", indique Stéphane Vanden Eede, un des initiateurs. (Belga)

Cette fréquence d'une réunion par semaine s'est dégagée lors d'une discussion suivie d'un vote. Il a également été convenu d'une nouvelle réunion le 4 mai, à l'occasion de la "Nuit des Utopies" organisée par l'Université catholique de Louvain (UCL). D'autres questions pratiques ont été abordées pour l'avenir, comme l'opportunité d'inviter des syndicats: les participants y semblent favorables pour autant que les syndicalistes participent comme citoyens et pas comme représentants de leur syndicat. Certains participants disent ne plus rien attendre des hommes politiques, et cherchent à créer ensemble quelque chose de nouveau par l'échange des avis de chacun. "L'idée est vraiment de rendre la parole libre: chaque personne peut s'exprimer sur des questions qui la préoccupent. Il y a une interconnectivité entre les différentes Nuits debout en France, en Belgique et dans d'autres pays, peut-être pour créer un mouvement social en Europe", indique Stéphane Vanden Eede, un des initiateurs. (Belga)