Selon lui, cette réouverture aura lieu à une date indéterminée "en mai", alors qu'on s'attend de toute manière à ce que les autorités prolongent jusqu'à début mai au moins les mesures générales de confinement. "Quelque chose se produira avec les écoles au mois de mai. A quel moment, on ne le sait pas encore. Mais cela ne se fera pas n'importe comment", a expliqué M. Di Rupo (PS) sur la chaîne d'information en continu LN24, prévoyant un "retour à l'école de manière progressive". Avec les ministres compétents, entre autres la ministre de l'Education de Fédération Wallonie-Bruxelles, Caroline Désir (PS), les discussions vont viser à "mettre au point une stratégie" qui devrait encadrer cette réouverture des écoles. "Il faudra du matériel", précise Elio Di Rupo, qui évoque l'éventuel port du masque dans les établissements scolaires. Le cdH, dans l'opposition en Wallonie et en FWB, a déjà indiqué que c'est encore trop tôt, selon lui, pour envisager d'envoyer à nouveau les enfants à l'école. "Imaginer la réouverture des écoles alors qu'on n'est pas, aujourd'hui, capable de gérer la situation dramatique dans les maisons de repos, c'est de la douce illusion", estime le député François Desquesnes, chef de groupe humaniste au parlement wallon, interrogé mercredi sur LN24 également. Selon lui, les conditions ne sont actuellement pas remplies pour permettre une reprise sereine des cours. La pandémie est encore trop présente, avec un nombre important d'hospitalisations, et il faudrait avant tout être capable de dépister bien plus largement le coronavirus, pour isoler les cas et soigner. Actuellement, "on n'est pas assez armé", constate-t-il. Les syndicats du secteur de l'enseignement ainsi que des organisations représentatives des parents et des élèves avaient émis mardi un communiqué commun, s'inquiétant d'une possible "relance prématurée des cours". (Belga)

Selon lui, cette réouverture aura lieu à une date indéterminée "en mai", alors qu'on s'attend de toute manière à ce que les autorités prolongent jusqu'à début mai au moins les mesures générales de confinement. "Quelque chose se produira avec les écoles au mois de mai. A quel moment, on ne le sait pas encore. Mais cela ne se fera pas n'importe comment", a expliqué M. Di Rupo (PS) sur la chaîne d'information en continu LN24, prévoyant un "retour à l'école de manière progressive". Avec les ministres compétents, entre autres la ministre de l'Education de Fédération Wallonie-Bruxelles, Caroline Désir (PS), les discussions vont viser à "mettre au point une stratégie" qui devrait encadrer cette réouverture des écoles. "Il faudra du matériel", précise Elio Di Rupo, qui évoque l'éventuel port du masque dans les établissements scolaires. Le cdH, dans l'opposition en Wallonie et en FWB, a déjà indiqué que c'est encore trop tôt, selon lui, pour envisager d'envoyer à nouveau les enfants à l'école. "Imaginer la réouverture des écoles alors qu'on n'est pas, aujourd'hui, capable de gérer la situation dramatique dans les maisons de repos, c'est de la douce illusion", estime le député François Desquesnes, chef de groupe humaniste au parlement wallon, interrogé mercredi sur LN24 également. Selon lui, les conditions ne sont actuellement pas remplies pour permettre une reprise sereine des cours. La pandémie est encore trop présente, avec un nombre important d'hospitalisations, et il faudrait avant tout être capable de dépister bien plus largement le coronavirus, pour isoler les cas et soigner. Actuellement, "on n'est pas assez armé", constate-t-il. Les syndicats du secteur de l'enseignement ainsi que des organisations représentatives des parents et des élèves avaient émis mardi un communiqué commun, s'inquiétant d'une possible "relance prématurée des cours". (Belga)