Ce résultat est préoccupant, car plusieurs études ont démontré qu'une littératie en santé limitée est associée à des taux de morbidité plus élevés et à une mortalité prématurée, écrit le quotidien. Ceux qui en savent moins sur la santé ont en effet une "adhérence thérapeutique" plus faible (leur autogestion de la maladie, en particulier de type chronique, est insuffisante). Ils sont aussi moins susceptibles de participer aux programmes de dépistage et plus enclins à des comportements nocifs pour la santé, comme le tabagisme ou la consommation d'alcool. Sciensano plaide pour l'utilisation de messages clairs vis-à-vis des populations vulnérables et une simplification des procédures, les notices des médicaments par exemple. (Belga)