101 parlementaires ont en revanche voté contre. L'origine de la motion était la colère de Geert Wilders quant au fait que le Premier, du parti libéral VVD, n'avait pas immédiatement informé la Seconde Chambre du mensonge de son ministre des Affaires étrangères Halbe Zijlstra au sujet de sa présence à une rencontre avec le président russe Vladimir Poutine. Zijlstra, du VVD comme Rutte, a démissionné mardi, admettant face aux parlementaires qu'il avait maladroitement menti, en 2016, quand il avait rapporté des propos du président russe en affirmant les avoir entendus lui-même 10 ans plus tôt, alors qu'en réalité ils lui avaient été rapportés par une autre personne. Halbe Zijlstra avait confirmé il y a quelques semaines à Mark Rutte qu'il avait menti au sujet de sa présence auprès du président russe, mais le Premier ministre n'avait pas jugé utile de rapporter les faits à la Seconde Chambre. Mardi, il a admis qu'il s'agissait d'une "erreur de jugement" de sa part, et qu'il s'était laissé aller à une "estimation naïve" en pensant qu'il suffisait de pousser son ministre des Affaires étrangères à expliquer son erreur via les médias. (Belga)

101 parlementaires ont en revanche voté contre. L'origine de la motion était la colère de Geert Wilders quant au fait que le Premier, du parti libéral VVD, n'avait pas immédiatement informé la Seconde Chambre du mensonge de son ministre des Affaires étrangères Halbe Zijlstra au sujet de sa présence à une rencontre avec le président russe Vladimir Poutine. Zijlstra, du VVD comme Rutte, a démissionné mardi, admettant face aux parlementaires qu'il avait maladroitement menti, en 2016, quand il avait rapporté des propos du président russe en affirmant les avoir entendus lui-même 10 ans plus tôt, alors qu'en réalité ils lui avaient été rapportés par une autre personne. Halbe Zijlstra avait confirmé il y a quelques semaines à Mark Rutte qu'il avait menti au sujet de sa présence auprès du président russe, mais le Premier ministre n'avait pas jugé utile de rapporter les faits à la Seconde Chambre. Mardi, il a admis qu'il s'agissait d'une "erreur de jugement" de sa part, et qu'il s'était laissé aller à une "estimation naïve" en pensant qu'il suffisait de pousser son ministre des Affaires étrangères à expliquer son erreur via les médias. (Belga)