"J'ai eu une discussion trilatérale avec le président américain Trump et le cheikh Ben Zayed (Emirats, ndlr) et nous avons convenu d'un accord de paix complet avec des échanges d'ambassadeurs et des échanges commerciaux y compris des vols directs entre Abou Dhabi et Tel-Aviv", a déclaré M. Netanyahu, triomphant, lors d'une allocution télévisée. "Les Emirats vont investir des sommes importantes en Israël (...) Il s'agit d'une ouverture pour la paix dans la région", a ajouté le Premier ministre israélien, se félicitant d'un troisième accord de paix avec un pays arabe après l'Egypte et la Jordanie. "En 1979, (Menahem) Begin a signé la paix avec l'Egypte, en 1994 (Yitzhak) Rabin a signé avec la Jordanie et j'ai le mérite de signer en 2020 le troisième accord de paix avec un pays arabe. C'est un véritable accord de paix, pas un slogan", a ajouté M. Netanyahu. La normalisation des relations entre l'Etat hébreu et les Emirats faisait partie du plan Trump pour le Proche-Orient qui prévoyait aussi l'annexion par Israël de la vallée du Jourdain et de colonies juives en Cisjordanie occupée, un projet décrié par les Palestiniens, nombre de pays européens et de la région. Le gouvernement d'union de M. Netanyahu et de son ex-rival politique Benny Gantz devait annoncer à partir du 1er juillet dernier sa stratégie sur le projet d'annexion. Cette normalisation aura pour effet de "reporter" les projets israéliens d'annexion, a dit M. Netanyahu qui affirme n'avoir pas "renoncé" à cette option. "J'ai apporté la paix, je réaliserai l'annexion", a-t-il soutenu alors que le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas convoquait en soirée une "réunion d'urgence" du la direction palestinienne afin d'adopter la ligne à suivre face à la normalisation des relations entre Israël et les Emirats. La normalisation des relations entre Israël et les Emirats arabes unis "ne sert pas la cause palestinienne" et constitue un "chèque en blanc" pour la poursuite de "l'occupation" par l'Etat hébreu, a dénoncé de son côté le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza. "Le Hamas estime qu'il faut soutenir et aider le peuple (palestinien) et non établir des relations avec l'occupation", terme employé par nombre de Palestiniens pour désigner Israël, a ajouté ce responsable. (Belga)

"J'ai eu une discussion trilatérale avec le président américain Trump et le cheikh Ben Zayed (Emirats, ndlr) et nous avons convenu d'un accord de paix complet avec des échanges d'ambassadeurs et des échanges commerciaux y compris des vols directs entre Abou Dhabi et Tel-Aviv", a déclaré M. Netanyahu, triomphant, lors d'une allocution télévisée. "Les Emirats vont investir des sommes importantes en Israël (...) Il s'agit d'une ouverture pour la paix dans la région", a ajouté le Premier ministre israélien, se félicitant d'un troisième accord de paix avec un pays arabe après l'Egypte et la Jordanie. "En 1979, (Menahem) Begin a signé la paix avec l'Egypte, en 1994 (Yitzhak) Rabin a signé avec la Jordanie et j'ai le mérite de signer en 2020 le troisième accord de paix avec un pays arabe. C'est un véritable accord de paix, pas un slogan", a ajouté M. Netanyahu. La normalisation des relations entre l'Etat hébreu et les Emirats faisait partie du plan Trump pour le Proche-Orient qui prévoyait aussi l'annexion par Israël de la vallée du Jourdain et de colonies juives en Cisjordanie occupée, un projet décrié par les Palestiniens, nombre de pays européens et de la région. Le gouvernement d'union de M. Netanyahu et de son ex-rival politique Benny Gantz devait annoncer à partir du 1er juillet dernier sa stratégie sur le projet d'annexion. Cette normalisation aura pour effet de "reporter" les projets israéliens d'annexion, a dit M. Netanyahu qui affirme n'avoir pas "renoncé" à cette option. "J'ai apporté la paix, je réaliserai l'annexion", a-t-il soutenu alors que le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas convoquait en soirée une "réunion d'urgence" du la direction palestinienne afin d'adopter la ligne à suivre face à la normalisation des relations entre Israël et les Emirats. La normalisation des relations entre Israël et les Emirats arabes unis "ne sert pas la cause palestinienne" et constitue un "chèque en blanc" pour la poursuite de "l'occupation" par l'Etat hébreu, a dénoncé de son côté le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza. "Le Hamas estime qu'il faut soutenir et aider le peuple (palestinien) et non établir des relations avec l'occupation", terme employé par nombre de Palestiniens pour désigner Israël, a ajouté ce responsable. (Belga)