Mehrnaz Didgar (51 ans) a été reconnue coupable de l'assassinat de sa fille de 14 ans. Cette neurochirurgienne de l'UZ Leuven avait tué sa fille Eline Pans par étouffement le 26 juillet 2017. Le jury a pris six heures pour délibérer et a estimé qu'il y avait eu meurtre et préméditation. Pour la culpabilité d'assassinat, les jurés se sont fondés sur le rapport du médecin légiste. "Il existe des preuves que l'accusée a fait ingurgiter à sa fille une dose importante de diazepam. Elle lui a ensuite placé un sac en plastique sur la bouche et le nez durant 15 minutes. L'accusée avait l'intention de mettre fin à ses jours et à ceux de sa fille. Le jury a jugé que les faits étaient prémédités, en raison du vol et de l'achat des médicaments. Le ministère public, qui a requis jeudi 26 ans de prison, a estimé qu'aucune circonstance atténuante ne figurait dans le chef de Mehrnaz Didgar. Il n'a tenu compte que de son casier judiciaire vierge et de sa contribution à la société en tant que médecin.

Mehrnaz Didgar (51 ans) a été reconnue coupable de l'assassinat de sa fille de 14 ans. Cette neurochirurgienne de l'UZ Leuven avait tué sa fille Eline Pans par étouffement le 26 juillet 2017. Le jury a pris six heures pour délibérer et a estimé qu'il y avait eu meurtre et préméditation. Pour la culpabilité d'assassinat, les jurés se sont fondés sur le rapport du médecin légiste. "Il existe des preuves que l'accusée a fait ingurgiter à sa fille une dose importante de diazepam. Elle lui a ensuite placé un sac en plastique sur la bouche et le nez durant 15 minutes. L'accusée avait l'intention de mettre fin à ses jours et à ceux de sa fille. Le jury a jugé que les faits étaient prémédités, en raison du vol et de l'achat des médicaments. Le ministère public, qui a requis jeudi 26 ans de prison, a estimé qu'aucune circonstance atténuante ne figurait dans le chef de Mehrnaz Didgar. Il n'a tenu compte que de son casier judiciaire vierge et de sa contribution à la société en tant que médecin.