Malgré la reprise du transport aérien, l'incertitude substiste pour le secteur. "Nous craignons que cette crise soit très vite oubliée, c'est pourquoi nous voulions laisser une trace", explique Sandra Langenus, représentante FGTB-UBT. "Toute personne qui passe par l'aéroport peut ainsi voir qui le fait tourner." Dans des tons principalement rouges et verts, l'?uvre représente une hôtesse au comptoir d'enregistrement, un bagagiste, un employé opérationnel sur le tarmac ainsi qu'un membre du personnel de nettoyage. Le syndicat libéral n'ayant pas co-financé le projet, sa couleur, le bleu, manque au tableau. Les syndicats espèrent une plus grande sécurité de l'emploi à court terme. Le remplaçant temporaire de Swissport, Alyzia, ne peut actuellement engager du personnel qu'à durée déterminée. "Nous nous sommes encore entretenus ce mardi avec Aviapartner (l'autre manutentionnaire de Brussels Airport, NDLR) mais ils ont clairement dit qu'ils n'engageraient pas de francophones", relate Mme Langenus. Avec seulement 15% de travailleurs néerlandophones chez Swissport, le potentiel de reprise du personnel par Aviapartner est donc particulièrement faible, conclut la syndicaliste. (Belga)

Malgré la reprise du transport aérien, l'incertitude substiste pour le secteur. "Nous craignons que cette crise soit très vite oubliée, c'est pourquoi nous voulions laisser une trace", explique Sandra Langenus, représentante FGTB-UBT. "Toute personne qui passe par l'aéroport peut ainsi voir qui le fait tourner." Dans des tons principalement rouges et verts, l'?uvre représente une hôtesse au comptoir d'enregistrement, un bagagiste, un employé opérationnel sur le tarmac ainsi qu'un membre du personnel de nettoyage. Le syndicat libéral n'ayant pas co-financé le projet, sa couleur, le bleu, manque au tableau. Les syndicats espèrent une plus grande sécurité de l'emploi à court terme. Le remplaçant temporaire de Swissport, Alyzia, ne peut actuellement engager du personnel qu'à durée déterminée. "Nous nous sommes encore entretenus ce mardi avec Aviapartner (l'autre manutentionnaire de Brussels Airport, NDLR) mais ils ont clairement dit qu'ils n'engageraient pas de francophones", relate Mme Langenus. Avec seulement 15% de travailleurs néerlandophones chez Swissport, le potentiel de reprise du personnel par Aviapartner est donc particulièrement faible, conclut la syndicaliste. (Belga)