"En coordination avec le gouvernement fédéral de Somalie, les forces américaines ont mené une frappe aérienne en Somalie contre un camp des shebab, mardi 21 novembre aux environs de 10H30 locales (07H30 GMT), tuant plus de 100 combattants", a précisé l'AFRICOM. Le bombardement a eu lieu à quelque 200 kilomètres au nord-ouest de la capitale Mogadiscio. Les Etats-Unis ont intensifié leurs opérations en Somalie ces dernières semaines, accélérant notablement le rythme de leurs attaques de drones contre les islamistes locaux, les shebab et les djihadistes du groupe Etat islamique (EI). Ces frappes sont désormais quasi-quotidiennes. Un porte-parole du Pentagone, le colonel Rob Manning, a fait état la semaine dernière de 36 shebab et 4 djihadistes de l'EI tués au cours de cinq frappes menées entre les 9 et 12 novembre. Fin mars, le président américain Donald Trump avait étendu les pouvoirs donnés aux militaires américains pour mener des frappes dans ce pays de la Corne de l'Afrique miné par la guérilla des shebab, qui ont juré la perte du fragile gouvernement central soutenu par la communauté internationale et par les 22.000 hommes de la force de l'Union africaine (Amisom). Depuis, le Pentagone a élargi sa lutte contre l'EI à tous les pays où ses combattants peuvent trouver refuge. (Belga)

"En coordination avec le gouvernement fédéral de Somalie, les forces américaines ont mené une frappe aérienne en Somalie contre un camp des shebab, mardi 21 novembre aux environs de 10H30 locales (07H30 GMT), tuant plus de 100 combattants", a précisé l'AFRICOM. Le bombardement a eu lieu à quelque 200 kilomètres au nord-ouest de la capitale Mogadiscio. Les Etats-Unis ont intensifié leurs opérations en Somalie ces dernières semaines, accélérant notablement le rythme de leurs attaques de drones contre les islamistes locaux, les shebab et les djihadistes du groupe Etat islamique (EI). Ces frappes sont désormais quasi-quotidiennes. Un porte-parole du Pentagone, le colonel Rob Manning, a fait état la semaine dernière de 36 shebab et 4 djihadistes de l'EI tués au cours de cinq frappes menées entre les 9 et 12 novembre. Fin mars, le président américain Donald Trump avait étendu les pouvoirs donnés aux militaires américains pour mener des frappes dans ce pays de la Corne de l'Afrique miné par la guérilla des shebab, qui ont juré la perte du fragile gouvernement central soutenu par la communauté internationale et par les 22.000 hommes de la force de l'Union africaine (Amisom). Depuis, le Pentagone a élargi sa lutte contre l'EI à tous les pays où ses combattants peuvent trouver refuge. (Belga)