Durant la Première guerre mondiale, la Néo-Zélandaise Mary Ann Wick vendait des légumes dont l'argent était reversé à un fonds pour venir en aide aux sinistrés belges. Son fils, Jack Moore, combattait en Belgique après avoir été blessé à Galipoli (Turquie). Pour son dévouement, Mary Ann Wick avait été félicitée par la Belgique qui lui avait donné la Médaille de la reine Elisabeth, principalement distribuée à des infirmières pour services exceptionnels.

La médaille n'est jamais arrivée à bon port et les descendants de Mary espère la retrouver 100 ans plus tard. L'arrière-arrière-petite fille Angela Te Wiata espère que le gouvernement belge pourra retrouver la fameuse médaille ou lui transmettre une copie. "Ce serait un moment émotionnellement très fort pour la famille", explique-t-elle.

Durant la Première guerre mondiale, la Néo-Zélandaise Mary Ann Wick vendait des légumes dont l'argent était reversé à un fonds pour venir en aide aux sinistrés belges. Son fils, Jack Moore, combattait en Belgique après avoir été blessé à Galipoli (Turquie). Pour son dévouement, Mary Ann Wick avait été félicitée par la Belgique qui lui avait donné la Médaille de la reine Elisabeth, principalement distribuée à des infirmières pour services exceptionnels. La médaille n'est jamais arrivée à bon port et les descendants de Mary espère la retrouver 100 ans plus tard. L'arrière-arrière-petite fille Angela Te Wiata espère que le gouvernement belge pourra retrouver la fameuse médaille ou lui transmettre une copie. "Ce serait un moment émotionnellement très fort pour la famille", explique-t-elle.